• Grèce 2019.
    Dans ma valise au retour (en dehors de l'apparition miraculeuse du papillon) : huiles d'olives extra vierges de Crète, sel rose, poivre au citron, thé d'Olympie, épices à Tsatziki, Gyros, salades et pommes de terre, Ouzos, de quoi faire un café héllénique, et quelques échantillons de marbre de Paros (de petites pierres), dont la pureté (le marbre est d'un blanc immaculé) est célèbre ; les carrières de Paros auraient fourni la matière première employée dans la taille de la Vénus de Milo et de la Victoire de Samothrace, entre autres.
    La clim, quartier Omonia.
    Des orangers en pleine ville, quartier Kolonaki.
    Exarchia, le quartier anarchiste d'Athènes. On m'a reporté qu'en 2008, lors des émeutes en réaction à la crise — la culture du soulèvement étant profondément ancrée dans ce quartier — les jeunes, majoritairement, investissaient les rues, et on pouvait surprendre un vieillard bazardant un pot de fleur sur un agent de police passant par là !
    Les produits de la mer : poissons, crustacés, grillades et autres fritures.
    Vu sur un pan de mur de l'Acropolis Museum.
    L'Acropole.
    Le "petit" Amphithéâtre.
    Le poids de la dette porté par les grecs ? À propos de la situation actuelle de la Grèce et de sa relation à l'UE, tout le monde ne tombe pas d'accord. Un commerçant, à qui j'ai demandé son avis sur la question, m'a exprimé son profond désaccord sur la culpabilisation des autres états européens (l'Allemagne en particulier), « It's bullshit ! » qu'il m'a dit. « C'est de notre faute, et celle de personne d'autre » (sous-entendu les politiciens et le peuple). En fin de séjour, j'ai également discuté avec un chauffeur de taxi. De la crise, du couple "Merkozy" (Angela Merkel et Nicolas Sarkozy pour les Grecs), du travail, de la politique. Il était beaucoup plus incisif sur la posture de l'Europe vis-à-vis des Grecs, et condamne certaines actions passées. Il semblait néanmoins plutôt optimiste quant au futur, même si sa retraite à 67 ans n'arrivera sans doute jamais, a-t-il reconnu. J'ai eu une voisine grecque lors de mes études à Angoulême entre 2010 et 2012, Katerina, qui me racontait, en dehors de l'Emprise de l'Allemagne sur son pays (Siemens aurait un temps possédé les services de transports en commun, les allemands aurait vendu un sous-marin défaillant aux grecs, la dette de la Seconde Guerre Mondiale on en parle ?, etc), l'hypocrisie du monde du travail ; par exemple gagner plus en restant chez soi plutôt qu'en travaillant, ou travailler illégalement. Interprété par certains ingrats comme de la fainéantise et/ou une tendance innée à la corruption, qui rigole aujourd'hui quand on voit que le travail ne paie plus, que les rémunérations deviennent dérisoires face au coût de la vie ? Les gens s'appauvrissent et c'est un fait, et refuser de travailler à perte n'a rien à voir avec de la mauvaise volonté. C'est de la dignité. Voyez aujourd'hui comme le milieu associatif pallie à toutes les absences de l'État, et dans quelle joie se trouvent les auto-entrepreneurs, naissants à tout va, comme autant de nouveaux pauvres de ce système.
    Le Parthénon.
    La restauration sous le cagnard, chaque rainure poncée à la main, bloc par bloc.
    La ville s'étend aux pieds de l'Acropole par le quartier de Plaka où les nombreux escaliers ont été recouverts de tables par les restaurants et brasseries. Des pierres vieilles de 2500 ans côtoient les nouvelles bâtisses. Au loin, le mont Lycabette, point culminant, qui domine la cité.
    Les oliviers.
    Les éléments de ruines semblent scrupuleusement inventoriés.
    Ça passe.
    Les mezzes grecs.
    Les deux-roues bariolés.
    Les devantures de cafés, bariolées elles aussi, dans le quartier de Psiri, au nord de la place Monastiraki.
    Les pâtisseries, douceurs et boissons chaudes de Nancy, place Iroon, très prisées pour les pauses sucrées. Composition du goûter ici : jus d'orange pressé, Kadaifs, café crème et profiteroles au chocolat.
    Amarrage sur l'île de Paros, dans les Cyclades.
    Une île de pêcheurs, très habiles dans la fabrication des filets.
    Carte postale.
    Upside down.
    Imitation de dalles au sol, peintes.
    Des emballages individuels pour des curdents ; le plastique c'est fantastique.
    Radio murale, hors d'usage.
    Wood bike.
    C'est ballot.
    Le drame des ferries, qui effectuent d'incessants va-et-vient pour que nous puissions atteindre ces îles paradisiaques.
    Camaïeu de bleus, la mer Égée.
    Raviolis à la viande et au yoghurt.
    Les Souvlakis.
    Carte postale #2
    Le cap Sounion.
    Le temple de Poséidon. On aperçoit le temple depuis le restaurant à vue pas très loin, on paye 8€ pour avoir sa photo avec le temple en fond. Un peu cher l'entrée pour ce qu'on y voit, c'est surtout le prix du selfie. Et aussi, il faut le dire, celui de l'entretien, mis à rude épreuve par le tourisme qui piétine continuellement le site.
    Système D.
    Athènes, territoire des chats.
  • Les Crocodiles en perles de rocaille.
    Mon nouveau hobby !
    Joli accident.
  • Domestic Cairn!
  • Back to LH.
    There you are ! Chasse aux couchers de soleil. Toi que je n'ai pas eu la chance d'avoir pour la Saison Graphique !
    Une ligne blanche sur l'horizon.
    Exhibit!, exposition sur les cultures numériques au Tetris, jusqu'au 8 septembre 2019. Ci-dessus : « Bits and Pieces » par Nils Völker, 2016
    « Musical Windmills » par Niklas Roy, 2019. Œuvre collaborative, où chaque girouette est associée à une boîte à musique, et où la mélodie évolue au gré du vent.
  • ConcubiTaMère, bon retour de vacances Mme Ober !
    Tout ça est très douteux. Conception archaïque au possible non ?! Et à mon sens, pas très représentatif de la manière dont vive les gens aujourd'hui, les jeunes générations ou les personnes qui refont leur vie par exemple. Comme si le couple impliquait l'idée que l'un entretienne financièrement l'autre, inévitablement.
  • « Si tu ne peux atteindre la Vallée des Papillons, elle viendra à toi », ou quelque chose comme ça.

    Je vous présente le spécimen d'« Écaille chinée » ou Callimorphe (Euplagia quadripunctaria) qui s'est introduit dans ma valise lors de mon séjour en Grèce qui s'est achevé ce dimanche 21 juillet. Impatiente de déliver les souvenirs que j'avais ramené de ce voyage, j'avais ouvert mes bagages dès mon arrivée. Ce n'est que le soir au coucher que j'ai aperçu ce papillon posé sur un miroir — la fenêtre de ma chambre était encore grande ouverte, mais il ne s'était pas échappé. Il a dû apprécier la présence de ses confrères de papier, ma colocataire s'adonnant beaucoup à la pratique de l'origami, et notamment au pliage de papillons. Sans doute a-t-il du sentir aussi le parfum des mots du « Phalènes » de G. Didi-Hubermann qui trône sur ma bibliothèque.

    Je me suis souvenue alors avoir lu une description de ce lépidoptère dans le guide du Routard portant sur la Grèce et l'Attique, dans lequel on insistait sur le caractère rouge et vif de ses ailes du dessous, perceptible à son envol uniquement. Nous avons séjourné 2 jours sur l'île de Paros, troisième Cyclade de par sa taille, sur laquelle se trouve la vallée des Papillons, un site connu pour la présence de Callimorphe, friands de la sève sécrétée par les arbres environnants. Comme ils semblaient ne pouvoir être vus que la nuit, et que le site ferme le soir venu, nous avions abandonné l'idée de s'y rendre, d'autant plus qu'il fallait marcher 10km vers le sud de Parikia (chef lieu de l'île) pour l'atteindre.

    Ce papillon m'a néanmoins suivie, il est a supposé qu'une chenille s'est égarée dans mes affaires et qu'elle a évolué pendant le trajet, jusqu'à devenir ce magnifique adulte. Description du site Wikipédia : « L'imago présente une forme triangulaire au repos, ses ailes antérieures cachant les postérieures. Les ailes antérieures sont noires, zébrées de bandes blanches obliques. Au repos, elles recouvrent les ailes postérieures d'une vive couleur orange à rouge, avec des taches noires irrégulières, difficiles à percevoir en vol ». C'était tout à fait ça. Charmant petit animal plein de secrets.

  • Coming soon! (Work in Progress)
  • Vu à la HEAR : Exposition des Diplômés 2019.
    Gaëlle Malenfant.
    Hélène Lechermeier.
    « Ruines » de Joachim Galerne et Samuel Bas.
    Evan Renaudie.
    Nicolas Guine.
    Joachim Galerne et Philippine Marquier.
    Lisa Blumen.
    Joachim Galerne et Philippine Marquier.
    Samuel Bas.
    XIA Wenshu, ici « Paysages fragiles », 2018 — 2019.
    Caroline Sorin, « Deux-cent-quarante-et-une images sauvées », 2018 — 2019.
    Caroline Sorin, « Deux-cent-quarante-et-une images triées », 2018 — 2019.
    Magali Lebon, « WINNERS », 2018 — 2019.
    Magali Lebon, « Lexique des pratiques numériques », 2018 — 2019.
    Emmanuel Michaud, « J'ai sacrifié à An-Héri-Ertitsa : Chapitre III », 2019.
  • Chaumont 19 : Post-Medium, Concours d'Affiches et Gymnographie.
    Brochure de la Biennale Internationale de Design Graphique, mai 2019. Directeur de publication : Jean-Michel Géridan, conception graphique : Stéréo Buro.
    Éditions à tâtons ! Subtil et efficace book cube de Camille Trimardeau.
    Scénographie très réussie, l'art de la corde pour hisser ces affiches et faire escalader les regards.
    Kévin Cadinot
  • tacos-100(1).jpg
  • Pêche à l'aimant N°1.
    Katana pêché dans l'Ill à Strasbourg. La succession d'objets trouvés (balles, cartouches de fusils, éléments d'armes à feu) laissait pensé à des faits divers sanglants, comme si les trésors au bout du fil retraçaient une histoire d'homicides.
  • GOT.
    Game of Thrones, Saison 8, Épisode 3 : « The Long Night ».
    Par ailleurs, vu sur 9GAG le 19 avril 2019.
  • Tacos Taste Party!
  • All I see is blue.
    Lolo Zouaï, « Blue », 2018 : https://www.youtube.com/watch?v=gLWQyntxh54
  • Vu à la Gaïté Lyrique : Computer Grrrls.
    Chouette halte, des pièces très intéressantes.
    Brochure de l'exposition : https://gaite-lyrique.net/storage/2019/03/15/computer-grrrls-livret-exposition-fr.pdf
    « Body scan » par Erica Scourti, 2014.
    Après avoir scanné des parties de son corps, l'artiste a importé ces images avec un moteur de recherche, qui lui dresse une sélection d'éléments s'y rapportant. Bilan: une simple parcelle de peau peut générer une série d'images érotiques et suggestives, sa neutralité ne privant pas de lui accorder un caractère sexuel, très stéréotypé, et clairement adressé à un public masculin. Le syndrôme de Pygmalion, l'idée de façonner une création (dans le mythe, une sculpture de femme prenant vie, lire à ce sujet Mona Chollet dans « Beauté fatale. Les Nouveaux visages d'une aliénation féminine » aux éditions La Découverte : Zones, 2015) dans une perspective très idéalisée, n'épargne pas les programmeurs de ces moteurs. On ne doute plus de la gente la plus représentée dans le milieu.
    « HowTo(3) » par Elisabeth Caravella, 2019.
    Tutoriel cinématographique et immersif, avec un ton absurde délicieux.