• Déception au MAMCS, refuge à la bibliothèque.

    Seules deux pièces ont attiré mon attention dans l’exposition Joyeuses Friction au Musée d’Art Moderne Contemporain de Strasbourg. Je me réjouissais du renouveau que j’attendais de cette exposition dans la collection du musée, mais j’ai été assez déçue face à ce énième recyclage de pièces, tout juste réagencées, selon une nouvelle scénographie (et en disant cela je ne veux en aucun cas minimiser le travail scénographique, sans doute colossal pour un espace comme celui-là) qui classe les œuvres par sections, et certes, confronte les époques, les styles, etc. mais pour quelqu’un comme moi, qui met très rarement les pieds au Musée d’Art Moderne, avoir l’impression d’avoir vu les mêmes pièces qu’il y a 10 ans, c’est fort ennuyeux… D’autant plus que l’autre exposition, Regard sur la scène indienne contemporaine, pleine de promesses dans le titre, n’a eu qu’un minuscule espace à investir (deux petites pièces), et quelques événements autour de la musique, de la danse et de la photographie, encore plus déceptif donc. J’ai néanmoins trouvé mon bonheur dans les livres, de quoi en prendre plein les mirettes.
    Ci-dessus : Ange Leccia, « La Mer », vidéo, 1991.
    Gilles Aillaud, « Python », huile sur toile, 1975.
    Image : Éditions 2024 (ma photographie était floue :O).