• « Une matière du présent » (V2) exposée à la Glassbox :) !

    Une réactivation de l'Édition 1 du 149 a été possible ce samedi 12 octobre à la Glassbox (Paris), dans le cadre du programme Grande Forme 2019, avec les œuvres « Amorce » de Quentin Lannes et Cassandre Poirier-Simon, « The BCC Channel » (ép. 5) par The Big Conversation Space (Clémence de Montgolfier + Niki Korth) et Alexander Rhobs avec un tchat permettant de converser avec eux depuis l'espace d'exposition ou depuis son ordinateur/téléphone personnel, « Une matière du présent » (V2) par Pierre Frulloni et moi-même, ainsi qu'une sculpture-fontaine de Lou Masduraud ! Nous avons assuré la médiation des pièces de 14h à 22h, c'était sport mais très chouette ! Merci aux copains et curieux d'être passés !

  • « Allô le Monde, est-ce que tout va bien ? » : Top 3 des publicités vues dans le métro et ailleurs dans Paris.
    Célio, adepte du gilet jaune.
    Célébrons tous ensemble l'entreprise « durable », ahem (râclement de gorge). J'ai vraiment lu « j'aime ma bite » au premier coup d'œil. Et si ... ?
    Ou comment s'en battre les reins des déchets de plastiques et autres dus aux (sur)emballages alimentaires, non pas que j'incrimine les gens qui se commandent à manger sur ce type de plateforme (et le rythme parisien vous conditionne très bien à ne plus vraiment pouvoir vous en passer dans votre course contre la montre quotidienne, entre transports et travail), mais quand même, « Un monde à refaire », ça commence par là ! Le cynisme.
  • Vu à la librairie du Centre Culturel Suisse de Paris : de beaux livres, magnétiques.
  • Remettre les mains à la pâte #3

    Ça y est, la nouvelle forme d'« Une matière du présent » est prête pour être exposée à la Glassbox le week-end prochain ! Il ne reste qu'à régler les questions de rythme et de poids des fichiers, mais a priori c'est fin prêt :)

    Descriptif de l'event à venir :
    Exposition pop-up.
    Dans le cadre du programme Grande Forme 2019, Le 149 investit la Glassbox le samedi 12 octobre 2019 pour une réactivation des œuvres de l'Édition 1 et une discussion avec Pierre Frulloni, Quentin Lannes, Marjorie Ober et Cassandre Poirier-Simon.
    Exposition de 14h à 22h, discussion avec les artistes à 18h et vernissage à partir de 19h.
    Glassbox : 4, rue Moret 75011 Paris.

  • J'ai mal à mon Strasbourg.eu
    Sur le site de la ville, dans la rubrique "Actions et projets", on lit dans ce qui est encadré en rouge « Strasbourg, ville hospitalière : accueil digne des personnes migrantes vulnérables », « Le logement d’abord » ou encore « Personnes en grande précarité ».
    Dans la première des pages citées ci-dessus (celle avec le titre le plus racoleur), on trouve à la fin les ressources mises à disposition par la ville : un appel à projets d'initiatives citoyennes ! LOL. Plus sérieusement, les autres pages connexes renvoient à des contacts de centres d'accueil ou des associations, quand on sait que ces structures sont pleines à craquer et débordées.
    Et plus concrètement, ça donne ça, la politique de la ville de Strasbourg. Une demande d'expulsion de l'Hôtel de la rue, maison des peuples, où vivent actuellement plus de 150 personnes, dont plus d'une cinquantaine d'enfants mineurs, qui seraient toujours à la rue sans une aide extérieure à la ville (des gens, des assos, merci), ville qui par ailleurs, devrait plutôt avoir des comptes à rendre quant à sa prise en charge des personnes sans domicile fixe, puisque ce sont les SDF eux-mêmes qui tentent de se donner les moyens de ne plus être à la rue (d'où l'occupation du bâtiment Gruber), cf. association La Roue Tourne, association créées par des SDF et pour les SDF.
    Tout le monde est appelé à se mobiliser massivement le 5 novembre 2019 à 8h45 aux portes du Tribunal de Strasbourg Fonderie, afin d'exprimer l'insoutenabilité de cette situation et pour soutenir la personne appelée à comparaître en tant que responsable des lieux investis. Ce jour là, à défaut des autres que nous ne donnons pas, tâchons d'être disponibles et de nous souvenir de ce qui est important, réellement important.
  • Nouveaux-nés.
  • Vu à la BNU : Imaginaire des cartes et beaux dessins.
    Du 18 mai au 20 octobre 2019 à la Bibliothèque Universitaire de Strasbourg : http://www.bnu.fr/sites/default/files/dossier_presse_Bnu_hors_du_monde-Light.pdf
    Une map de « Donjons et Dragons ».
    Le situationnisme et la dérive chez Guy Debord.
    Cartographie d'un No man's land.
    Un bel instrument de mesure pour finir, les cristaux du baromètre indique que le vent souffle à Strasbourg.
  • Remettre les mains à la pâte #2
    V2 du montage, un peu plus propre.
    Les soudures vont permettre d'éviter les faux contact auquel j'ai eu à faire, désormais le petit afficheur LCD s'allume et la Rasp Pi boote sur l'écran (proj, TV, etc.).
    Le texte s'affiche...
    ...et défile !
    J'ai également reçu l'écran 7 pouces, ça fonctionne !
    Et le site tourne sans trop d'encombres ! Journée de bonnes nouvelles :)
    Vue du montage avec l'afficheur LCD et l'écran 7 pouces, il ne manque plus que le mini clavier pour finaliser le support. Il s'agira d'assembler les éléments sur une planche en bois d'environ la taille d'un format A4 à A3. La fabrication de l'objet sera documentée, mais on se garde ce travail pour la fin, on a néanmoins commencé un Libreto pour le matériel à réunir !
    En attendant, il y a un peu de code à faire afin d'interfacer le petit afficheur de texte et l'écran avec les images. Ou du moins, il me faut réussir à faire dialoguer les deux languages qu'utilisent les deux types d'écrans. J'ai d'ors-et-déjà modifié le code du site pour que les textes s'affichent dans la console, et non plus sur la page du site. Ainsi, avec Selenium, j'ai pu récupérer les instructions de la console. Il me reste à faire lire ce contenu à l'afficheur, et à gérer les events (pause, retour arrière, etc.) ! Merci Python !
    EDIT: Le mini clavier est arrivé :)
  • « 100 dates qui construisent nos luttes féministes aujourd'hui »
    Vu dans les toilettes d'ami-e-s ! Ne retenez pas "On met le féminisme aux toilettes" au sens propre, c'est plutôt que ça laisse le temps de lire aux personnes de passage ;) Affiche distribuée par la revue « S!lence ».
  • Digital Gothic.
    À voir à la Synagogue de Delme. Visuel : Morgan Fortems. Ça donne envie : http://www.cac-synagoguedelme.org/fr/exhibitions/167-digital-gothic
  • « Petite fille adorable, nettoie ! », (Sweet Baby Girl Clean Up 5 : le jeu pour apprendre à devenir une petite chérie maniaque).
    En ce moment je joue à « Assassin's Creed : Odyssey ». Après avoir dévoré de nombreux volets de la saga (j'ai pu me retrouver dans la peau d'un pirate, d'un templier, d'un révolutionnaire, etc.) à toute époque (le temps des Croisades, la Révolution française, l'Égypte Antique, etc.) et enfin, je peux incarner une femme. On a le choix au début du jeu, Alexios ou Kassandra. Je suis une jeune mercenaire grecque très audacieuse, j'ai la force d'un lion et à mes côtés vole Ikaros, l'Aigle de Zeus, mon ami. J'ai le monde à mes pieds, il n'attend que moi, j'ai un bateau qui me fera parcourir toute l'Attique. J'ai prévu une escale à Paros, où j'ai passé une partie de mes vacances cet été !
    Et là c'est « Sweet Baby Girl Clean Up 5 », c'est tout autre chose.
    Me voici dans le rôle d'une petite fille dont les expressions abruties et agaçantes me font penser aux dessins de l'animé « Angela Anaconda ». Je me retrouve dans une maison où ça pue le manque de respect, on est à un niveau « C'est du Propre », l'émission de Danièle et Béatrice sur M6, dans l'idée.
    Et là on comprend bien que l'on gagne des points et/ou de l'argent en nettoyant, réparant les pièces et les surfaces. Le must, c'est que quand vous avez tout lustré nickel chrome, la pièce redevient, par une magie enchanteresse, une décharge quelques secondes à peine après que vous ayiez posé le balais.
    On relèvera le caractère extrêmement pédagogique des plans où l'on vous montre dans le détail comment bien venir à bout de la crasse (avec un produit super corrosif où y a pas besoin de frotter évidemment, mais là n'est pas la question). Super nice ce jeu !
  • Remettre les mains à la pâte.
    Avec Pierre Frulloni, on est entrain de penser une nouvelle forme pour notre projet « Une matière du présent » ! On pourra voir le résultat de cette re-collaboration le weekend du 11 au 13 octobre à la Glassbox à Paris ! Les premiers essais sont concluants, le site tourne en local sur la Rasp Pi et l'afficheur LCD marche :) Ça faisait longtemps que je n'avais pas remis les mains dans le cambouis. L'exitation d'un nouveau projet.
  • Les offres plus qu'alléchantes du Pôle Emploi, (images de la même qualité).
  • [Cyber-Cabanes]
    Le Libreto de l'atelier « Cyber-Cabanes », très chouette outil soit dit en passant (gestion de plusieurs pads, mode lecture et écriture, style géré en css, etc.).

    J'ai animé un atelier « Cyber-Cabanes » avec Ada à la Maison des Potes (150, avenue de Colmar) à Strasbourg ce dimanche après-midi. Dans le cadre du LaDIY Fest #2, organisé par le collectif Deuxième Jet, nous avons accueillis quatre participantes pour bricoler une page web ensemble. Il s'agissait essentiellement d'une initiation au HTML et au CSS (les langages descriptifs de bases, qui gèrent la structure et le style de la page), avec une ouverture sur la mise en ligne et la gestion de contenus denses avec les CMS.

    Comme cette manifestation se veut ultra-inclusive, notamment à l'égard des personnes transgenres et du public féminin, nous avons choisi d'introduire cet atelier en insistant sur le caractère personnel et intime que peut prendre la cabane, ici métaphore de la page web. Historiquement, il y a une culture féminine du journal intime, une idée de la « Chambre à Soi » (terme emprunté à Virginia Woolf qui titre ainsi l'un de ses romans phares), comme si ces espaces étaient nécessaires à l'épanouissement personnel dans une société trop dure et sourde aux problèmes des femmes. Existant souvent au travers de l'écriture, cet espace prend une autre dimension dès lors qu'il est mis en ligne, on choisit alors de rendre cette intimité accessible, publique, mais notre voix n'est jamais couverte par celle d'un autre, elle reste audible, on ne se tait pas. J'ai trouvé cette conception de la page web très intéressante. Et l'image de la cabane très pertinente également, « une cabane est souvent composée au moins d'un sol, de murs et d'un toit » ; le header, body et footer du site web, on peut relier sa cabane à internet, c'est-à-dire ouvrir son jardin à d'autres, etc.

    De cet abri me vient l'envie, à moi aussi, de faire des cabanes, de construire une petite collection de pages, comme des refuges, avec un sujet propre, une expérimentation graphique, une image, un son. J'avais déjà dans l'idée de créer une série de pages web libres, indépendantes, qui mettent en scène et attire l'attention sur un contenu en particulier, différent à chaque fois. Je dois lire « Nos Cabanes » de Marielle Macé (Éditions Verdier, 2019) m'a-t-on dit. Je vais le faire. C'est une claque il paraît. Tout ça m'évoque aussi un Mona Chollet, une couverture, voir la première image ci-dessus. Il faut que je le relise. Cabanes japonaises, art de vivre sa proximité avec la Nature, moments d'évasion, retraite spirituelle et méditation, réappropriation de l'espace public, le mauvais genre du casanier, mais aussi le casanier voyageur, le prix du logement, le mythe de la Fée du Logis, et j'en passe. Ce livre est richissimes de concepts et de questions.

  • ♪ Maman est en haut, qui fait du gâteau ♪
    Vu dans un gîte en Bretagne. Au-delà de la ruse qui consiste à faire croire que ce mot s'adressait aux enfants de la maison (qui ont tous quitté le foyer depuis), et non aux hôtes, il y a encore la paraphe de "Maman", juste après avoir insité sur le fait qu'une seule et même main récure les chiottes et fait la bouffe ici, y avait vraiment besoin de l'écrire ? D'enfoncer le clou ? Commentaire sur le commentaire : j'avais un doute sur la signification d'« hôte » (est-ce celui qui reçoit ou celui qui est invité ?), la voici : « En langage général, hôte(s) est un terme polysémique désignant la ou les personnes qui reçoivent ou qui accueillent des invités, aussi bien que la ou les personnes qui sont reçues en tant qu’invités. En revanche, hôtesse(s) ne désigne que la ou les personnes qui reçoivent » (source : Wikipédia). Maintenant c'est très clair pour moi.