• 2020-2017: Three years of websites!
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    More coming soon...
  • Pixel game: virus spreading!
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  • Maison de force à la galerie AEDAEN
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    Precy Numbi, « Kimbalabala : Robot Sapiens pour l'Humanité en danger », 2019.
    Tabita Rezaire, « Sugar Walls Teardom », 2020.
    Cléophée Moser, « Tumultes », 2020.

    Maison de force, du 25 septembre au 17 octobre 2020, exposition d'envergure par le collectif artistique Eaux Fortes à la galerie AEDAEN à Strasbourg. Présentation de l'exposition (texte emprunté sur le site de la galerie) : « Cette manifestation propose un parcours artistique, réflexif, sensible et esthétique hors des sentiers battus. Dans un décor immersif qui transforme AEDAEN en lieu de vie, 26 artistes internationaux et un collectif engagé remettent en question la force comme impératif, et tentent de donner au sensible une place nouvelle dans la construction de nos imaginaires et de nos sociétés. Les œuvres exposées décortiquent les relations de pouvoir, analysent la mécanique des modèles asservissants, et identifient des moyens de les démanteler, les déconstruire, d’entrer en résistance. Pour beaucoup, les pratiques de ces artistes apparaissent comme des recettes magiques libératrices, qui permettent d’imaginer autrement nos relations. »

  • Cloud egg time!
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    L'œuf-nuage, où les blancs sont montés en neige et dorés au four, avant de retrouver leur jaune coulant, mis en réserve pendant la cuisson ! Un régal !
  • « La véritable histoire de la data », rencontre au Théâtre Le Maillon avec Hackstub.
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    Vue de Superposition de Rioji Ikeda. Deux performers, semblables à des laborantins du son, ainsi qu'une trentaine d'écrans, composent le visuel et le sonore en s'essayant à l'informatique quantique. Image : Le Maillon. Voir des extraits vidéos.

    Nous avons animé avec Ada Lanerd une discussion autour de la donnée dans le hall du Maillon à Strasbourg ce samedi 26 septembre 2020 à 17h, en introduction à la pièce Superposition de Rioji Ikeda, dont une représentation était programmée à la suite de la discussion à 18h30. L'association de spectateurs Maillon Plus nous a convié dans le but d'assurer non pas la médiation de l'œuvre d'Ikeda mais afin de donner des clés de compréhension dans le domaine de l'informatique et de la musique.

    Notre intervention d'une heure nous a permi d'aborder l'histoire conjointe de la musique et de l'informatique, mais aussi d'évoquer d'un point de vue critique le mythe construit autour de la donnée, ses enjeux et ses usages aujourd'hui. Un pad regroupant les notes de notre présentation est diponible ici.

  • Variations épicènes à la MABA — Maison d'Art Bernard Anthonioz de Nogent-sur-Marne.
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    Les illustrations de Caroline Laguerre, que j'ai toujours le plaisir de croiser lors de mes séjours à Paris.
    Exposition du 10 septembre au 13 décembre 2020 à la MABA. Commissaire : Vanina Pinter. Graphistes·artistes invitées : Margaret Gray, Catherine Guiral, Anette Lenz, Fanette Mellier, Marie Proyart, Susanna Shannon et Sylvia Tournerie. Scénographie : Kévin Cadinot.
    Margaret Gray
    Marie Proyart
    Anette Lenz
    L'affiche de l'exposition et ses variations, signées par le studio Rousset-Templier (Julie Rousset et Audrey Templier), imprimées par Yann Owens.
  • Dessiner le web, (avec CSS grid).
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  • Interstice estivale en Bretagne.
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    La cathédrale de Kemper, saisie entre quelques anciens bâtiments. Non loin de la Place au beurre, célèbre pour avoir été encerclée de crêperies.
    Les côtes "sud" de la pointe bretonne.
    Un monument en hommage aux bigoudaines, pour une fois ! Qui salue leur bravoure et leur tenacité en l'absence des maris partis en mer. Il fallait poursuivre la vie au village, subvenir aux besoins de ses habitant.e.s, travailler aux champs, etc.
    Ah non, encore un énième mémorial adressé aux vaillants marins disparus. Des femmes on ne retiendra que la figure de la vierge éplorée... Après le sexisme alsacien, le sexisme breton. J'ai hâte du tour de France. Avec le sexisme systémique, national, je ne crois pas qu'il soit bon de cultiver, en plus, une production locale de coutumes sexistes.
    Une estrade "naturelle", un dispositif de ville intéressant, qui permet l'intervention de groupes en itinérance où sans lieux de représentation, ou qui peut être une place d'expression libre pour chacun.e. Ce type de structure est plaisant à voir, même si déserté en période de crise sanitaire, au milieu de toutes les installations « anti-site » mises en place par les communes.
    La cœur-de-breton, grosse, bien sûr !
  • Pixel game (suite).
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  • Le sourire du politicien.
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    Vu sur Twitter. La conférence de presse de Catherine Trautmann, candidate PS de la ville de Strasbourg, en vue des municipales. Le choix du sourire arboré sur les masques me semble vraiment maladroit, et c'est le moins qu'on puisse dire. Image, symbole, de la langue de bois et du cynisme politique.
  • Are superusers necessarily white and bossy ?
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    Voici l'icône de l'« utilisateur suprême » (l'utilisateur qui a toutes les permissions, notamment l'accès à l'administration système de la machine) issu du set d'icônes pour logiciels libres Nuvola (nuage en italien), dessiné originairement par David Vignoni pour les environnements KDE et GNOME, et aujourd'hui également accessible pour Windows et Mac. Pourquoi ce superuser a-t-il l'allure d'un patron ou d'un cadre (c'est la cravate qui parle) blanc, au moins de classe moyenne, sinon riche (c'est moins son oppulence que son attitude — main derrière le dos, typique de la posture de celui qui contrôle, inspecte, surveille — qui me fait dire ça) ? L'idéologie apparaît déjà dans les icônes de nos interfaces. Et le nom de cette icône “Icon King Permission”, ne fait qu'en attester. L'utilisateur (et non l'utilisateurice) est roi. Il ordonne, et la machine (ou la nature, ou la femme) éxécute. Rappelons la définition du mot « Ordinateur » que donne le Littré : « Ordinateur : adjectif désignant Dieu mettant de l’ordre dans le monde. » Rien que ça. Mieux vaut chercher la déesse, ou la cyborg.
  • « Le module demandé politiques-publiques n'a pas été trouvé ».
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    Tu m'étonnes ! Mais j'aurais préféré la variante « Le module politiques-publiques n'existe pas » !
  • Strasbourg et ses parcs : le parc de l'Orangerie et le Jardin Botanique.
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    La cigogne postée à l'Orangerie.
    "Mini régime de bananes" vu au Jardin Botanique.
    Le bel érable du Japon à Observatoire.
    Vu avenue des Vosges. Un petit sapin planté sur le toit d'un immeuble dont la construction s'achève. Une tradition (locale ?) dans le bâtiment apparement.
  • Un été en Alsace : le Musée du Jouet de Colmar, l'Écomusée d'Ungersheim, et la ville des Sorcières de Rouffach.
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    Vu dans les rues de Colmar (68), devant Le Touareg, restaurant de spécialités marocaines.
    Le Musée du Jouet de Colmar : ici, une succession de jouets à destination des jeunes filles. « Jane, une fille terrible ! »
    Une déclinaison de fers à repasser et machines à coudre qui ne tiennent pas vraiment du jeu : ils fonctionnent et préparent la jeune fille au travail domestique qui l'attend.
    “Ken, he's Barbie's boyfriend”. Pour une fois, c'est pas l'inverse !
    La première Barbie aux jambes "flexibles".
    Barbie modèle 1982.
    Barbie Sirène « Chevelure enchantée », 1992.
    Barbie “Day at the Mall”, 1999.
    Barbie modèle 2009, en l'occasion des cinquante années d'existence de la marque.
    Dans la collection temporaire du musée dediée à l'aviation et à ses miniatures, on retrouve l'avion Barbie, où ça ne gêne personne qu'elle soit à la fois pilote de l'avion et hôtesse de l'air !
    L'Écomusée de la commune d'Ungersheim (68), à voir pour passer un bon moment en famille. Un petit voyage dans l'histoire et la culture alsacienne, sous un angle écologique. Idéal comme point de chute (ou de départ) après (ou avant) la route des vins ! Ici un exemple de construction alsacienne, où l'on voit la technique d'assemblage du colombage. Les poutres de bois sont numérotées et assemblées, après quoi les interstices sont comblées à la chaux. Le musée présente près de 70 modèles de maisons typiques à visiter. Elles ont été démontées dans leurs villages respectifs et réassemblées dans l'enceinte de l'écomusée, on peut ainsi se promener à travers un siècle de savoir-faire, de recettes, de traditions, de pratiques et de styles de vie, issus de différentes régions de l'Alsace.
    Reconstitution d'un plafond d'appartement daté du quinzième siècle et situé à Strasbourg.
    Exemple de cuisine d'une famille notable alsacienne vivant entre 1920 et 1930.
    L'entrée du musée et son porche de cascades.
    Les nids de cigognes qui peuplent les toits du musée extérieur.
    Une tourelle vu à Rouffach (68), dont la fenêtre suit le colimasson de l'escalier !
    Derrière sa place de l'église, on trouve le « Haxakessel », littéralement la « marmitte » de la sorcière, que l'on préfère souvent traduire par « caveau » de la sorcière, un restaurant populaire de la ville (le bâtiment orange). La tour des sorcières se dresse juste derrière la taverne. Il y aurait du y avoir une fête des sorcières ce deuxième weekend du mois de juillet mais la crise sanitaire en a eu raison. Des festivités que l'on m'a néanmoins recommandé, j'irai voir une autre année. Je n'espère pas sortir des lieux communs en m'y rendant mais j'attends de voir !
  • Un été en Alsace : le sexisme alsacien.
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    « Nos mamans dans vos locaux, location et entretien de linge frais et d'équipements d'hygiène »... Chapeau ! Vu à Colmar (68).
    Après « Météor, jusqu'à la mort !» et « Alsaciens nous sommes ! » il aura fallu ajouter à la collection « Des bières et des hommes depuis 1640 » (que des hommes ?). Bien sûr on peut prendre le terme « homme » au sens générique d'humain, mais ça ne marche pas vraiment quand on a une image de marque aussi viriliste je trouve.