• Are superusers necessarily white, fat and bossy ?
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    Voici l'icône de l'« utilisateur suprême » (l'utilisateur qui a toutes les permissions, notamment l'accès à l'administration système de la machine) issu du set d'icônes pour logiciels libres Nuvola (nuage en italien), dessiné originairement par David Vignoni pour les environnements KDE et GNOME, et aujourd'hui également accessible pour Windows et Mac. Pourquoi ce superuser a-t-il l'allure d'un patron ou d'un cadre (c'est la cravate qui parle) blanc, au moins de classe moyenne, sinon riche (c'est moins son oppulence que son attitude — main derrière le dos, typique de la posture de celui qui contrôle, inspecte, surveille — qui me fait dire ça) ? L'idéologie apparaît déjà dans les icônes de nos interfaces. Et le nom de cette icône “Icon King Permission”, ne fait qu'en attester. L'utilisateur (et non l'utilisateurice) est roi. Il ordonne, et la machine (ou la nature, ou la femme) éxécute. Rappelons la définition du mot « Ordinateur » que donne le Littré : « Ordinateur : adjectif désignant Dieu mettant de l’ordre dans le monde. » Rien que ça. Mieux vaut chercher la déesse, ou la cyborg.
  • « Le module demandé politiques-publiques n'a pas été trouvé ».
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    Tu m'étonnes ! Mais j'aurais préféré la variante « Le module politiques-publiques n'existe pas » !
  • Gâteau de semoule et œuf au plat.
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    Une idée de recette originale que je ne connaissais pas mais que j'ai beaucoup apprécié : la tarte à la semoule ! Où la semoule remplace la pâte à tarte ! Rapide et très bon. Ici : semoule, courgettes, menthe, feta, huile d'olive.
    Ma magnifique poêle à œuf individuelle (mes proches connaissent ma passion pour les œufs) que je chéris lors de mes petits-déjeuners !
  • Strasbourg et ses parcs : le parc de l'Orangerie et le Jardin Botanique.
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    La cigogne postée à l'Orangerie.
    "Mini régime de bananes" vu au Jardin Botanique.
    Le bel érable du Japon à Observatoire.
    Vu avenue des Vosges. Un petit sapin planté sur le toit d'un immeuble dont la construction s'achève. Une tradition (locale ?) dans le bâtiment apparement.
  • Un été en Alsace : le Musée du Jouet de Colmar, l'Écomusée d'Ungersheim, et la ville des Sorcières de Rouffach.
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    Vu dans les rues de Colmar (68), devant Le Touareg, restaurant de spécialités marocaines.
    Le Musée du Jouet de Colmar : ici, une succession de jouets à destination des jeunes filles. « Jane, une fille terrible ! »
    Une déclinaison de fers à repasser et machines à coudre qui ne tiennent pas vraiment du jeu : ils fonctionnent et préparent la jeune fille au travail domestique qui l'attend.
    “Ken, he's Barbie's boyfriend”. Pour une fois, c'est pas l'inverse !
    La première Barbie aux jambes "flexibles".
    Barbie modèle 1982.
    Barbie Sirène « Chevelure enchantée », 1992.
    Barbie “Day at the Mall”, 1999.
    Barbie modèle 2009, en l'occasion des cinquante années d'existence de la marque.
    Dans la collection temporaire du musée dediée à l'aviation et à ses miniatures, on retrouve l'avion Barbie, où ça ne gêne personne qu'elle soit à la fois pilote de l'avion et hôtesse de l'air !
    L'Écomusée de la commune d'Ungersheim (68), à voir pour passer un bon moment en famille. Un petit voyage dans l'histoire et la culture alsacienne, sous un angle écologique. Idéal comme point de chute (ou de départ) après (ou avant) la route des vins ! Ici un exemple de construction alsacienne, où l'on voit la technique d'assemblage du colombage. Les poutres de bois sont numérotées et assemblées, après quoi les interstices sont comblées à la chaux. Le musée présente près de 70 modèles de maisons typiques à visiter. Elles ont été démontées dans leurs villages respectifs et réassemblées dans l'enceinte de l'écomusée, on peut ainsi se promener à travers un siècle de savoir-faire, de recettes, de traditions, de pratiques et de styles de vie, issus de différentes régions de l'Alsace.
    Reconstitution d'un plafond d'appartement daté du quinzième siècle et situé à Strasbourg.
    Exemple de cuisine d'une famille notable alsacienne vivant entre 1920 et 1930.
    L'entrée du musée et son porche de cascades.
    Les nids de cigognes qui peuplent les toits du musée extérieur.
    Une tourelle vu à Rouffach (68), dont la fenêtre suit le colimasson de l'escalier !
    Derrière sa place de l'église, on trouve le « Haxakessel », littéralement la « marmitte » de la sorcière, que l'on préfère souvent traduire par « caveau » de la sorcière, un restaurant populaire de la ville (le bâtiment orange). La tour des sorcières se dresse juste derrière la taverne. Il y aurait du y avoir une fête des sorcières ce deuxième weekend du mois de juillet mais la crise sanitaire en a eu raison. Des festivités que l'on m'a néanmoins recommandé, j'irai voir une autre année. Je n'espère pas sortir des lieux communs en m'y rendant mais j'attends de voir !
  • Un été en Alsace : le sexisme alsacien.
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    « Nos mamans dans vos locaux, location et entretien de linge frais et d'équipements d'hygiène »... Chapeau ! Vu à Colmar (68).
    Après « Météor, jusqu'à la mort !» et « Alsaciens nous sommes ! » il aura fallu ajouter à la collection « Des bières et des hommes depuis 1640 » (que des hommes ?). Bien sûr on peut prendre le terme « homme » au sens générique d'humain, mais ça ne marche pas vraiment quand on a une image de marque aussi viriliste je trouve.
  • HTML Adventures!
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    Un nouveau type de cybercabane, qui pour l'instant va dans le sens du jeu de rôle au format web. Grâce à un lecteur d'écran, on navigue au clavier dans un site invisible et on se laisse porter par une expérience audio. Premier essai où je prends pleinement le parti de la description, en proposant une image dans laquelle se promener, pour donner un cadre. On pourrait imaginer une succession de pages à explorer, et dans lesquelles l'utilisateur pourrait effectuer des actions, faire des choix, etc.
    Il y a encore tout à inventer, mais voici un premier prototype en ligne, un tout début de piste, qu'il convient de consulter avec un lecteur d'écran. Une démo vidéo existe également ici, pour celles et ceux qui n'auraient pas de lecteur d'écran type Orca. Affaire à suivre !
  • Graver dans la rue : pour rester visibles.
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  • Pixel game: first steps.
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  • Carnaval de l'eau.
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  • Scène de crime, une histoire d'oiseaux et de cerises.
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  • Gnocchis, fleischnaka, fritures, pt'it déj, pain pita et mahlknaepfle.
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  • Give Donna Haraway a table.
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    Mise en ligne d'une cybercabane autour de l'élément HTML table. La page web propose une immersion dans les tableaux de Donna haraway, dressés dans son « Manifeste Cyborg », une de mes dernières lectures, que je ne peux que recommander.
    La navigation dans la page peut donc se faire en zoom 300% ou en zoom 100%, l'alternance étant gérée par le clic.
    Le tableau rend hommage à sa pensée, structurée, radicale, et si juste. Ce texte, au risque de faire dans la répétition, est définitivement une lecture incontournable pour qui est sensible au féminisme contemporain et à son intrication avec l'écologie sociale.
  • Mes listes
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    Publication d'une nouvelle cybercabane qui porte sur la liste cette fois. J'y ai retranscrit toutes les listes que j'avais sous la main (courses, to do list, etc.) en HTML, après les avoir scanné. Le bouton en haut à droite de la page permet de passer de l'une à l'autre forme des listes ; texte ou image. La page, restée brute, laisse au style des listes le rôle de la variation visuelle (puces, couleurs, texte barré, etc.).
    Cette thématique de la liste, assez obsessionnelle chez moi, à la fois dans le quotidien et dans mon travail, me donne envie de partager des références qui m'avaient plu. D'abord Umberto Eco, avec son livre « Le vertige de la liste » (Flammarion, 2009) où il expose la fièvre de la liste dans l'histoire de l'art, des listes visuelles, picturales, donc.
    Et puis une anecdote tirée du texte « La démo » d'Étienne Cliquet que je cite plus bas, où il évoque une présentation de Douglas Engelbart, « La mère de toutes les démos » en 1968 : « Les exemples d'utilisation choisis par Engelbart sont aussi parfois troublants. Il effectue un copier-coller avec le mot word, répété n-fois à l'écran, comme un perroquet. À première vue inquiétante et stupide, cette action reste l'alibi parfait pour orienter l'attention sur le processus plutôt que le résultat. Un peu plus tard, il utilise la liste de courses que lui a transmise sa femme pour montrer la manière d'organiser des informations : oranges, pommes, bananes, soupe, aspirine, journal, etc. La banalité des données traitées rompt avec la sophistication de la technologie mise en oeuvre. [...] Mais à bien regarder, cet exemple anecdotique confère humour et légèreté à des inventions visionnaires pour l'époque. Comme l'indique Peter Lunenfeld dans son texte, cette démo séminale aura un impact et des effets retentissants sur la communauté informatique »
  • Libre Graphics Meeting 2020 : présentation de l'identité visuelle des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre 2018.
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    RDV jeudi 28 mai 2020 à 17h pour une présentation (EN) en ligne de l'identité visuelle des RMLL18, dans le cadre des LGM20 ! Nous serons connectés pour une phase de questions-réponses de 10 minutes après la présentation.
    Vidéo accessible ici. Comme le sous-titrage n'a pas pu être géré, voici un lien pour accéder au texte en anglais et en français.