• Super Image #5.
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    Avec André Baldinger, Toan Vu-Huu, Mathias Schweizer, Studio Triple, Félicité Landrivon, Vincent Broquaire et Juliette Etrivert, sur une invitation d'Horstaxe. Exposition visible du 30 novembre 2019 au 16 février 2020 au CEAAC — Centre d'art à Strasbourg.
    Photographies 3, 4, 5 et 6 : Horstaxe.
    Affiches violet et cuivre imprimées en sérigraphie par Lézard Graphique.
    Catalogue de l'exposition présentant les différentes images produites ainsi que les réponses des créatifs invités à la question « Qu'est-ce qu'une super image ? ». Impression Risographie : Les Trames Ordinaires.
    Publication de mon texte « Le Tutoriel » :)
    Point de vente des affiches et de l'édition : https://www.horstaxe.fr/store/
  • L'écureuil.
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  • Vu à la Chaufferie : Collapsing New People par Émilie Brout & Maxime Marion.
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    Je conseille le très beau texte d'Aude Launay au sujet de l'exposition : http://www.hear.fr/wp-content/uploads/2019/10/Article-aude-launay.pdf
    « Fireplace », collage vidéo (boucles de 10h), 2018.
    « Lightning Ride », vidéo de séquences d'extases christiques (notamment de scènes où les fidèles, en transe, demandent à se faire taser) sur laquelle est apposé un filtre "Peinture à l'huile", 2017.
    « B0mb », vidéo générative, 2018.
    Mise en image et en musique du poème « Bomb » (1958) lu par son auteur Gregory Corso, où des visuels, prélevés aléatoirement parmi une série d'images collectées antérieurement, viennent apporter une réponse tantôt violente tantôt absurde au texte.
  • Welcome to the jungle, télétravail ou exploitation ?
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  • Perles VS Pixels.
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    Super Mario.
    Wario.
  • « Une matière du présent » v.2 exposée à la Glassbox :) !
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    Une réactivation de l'Édition 1 du 149 a été possible ce samedi 12 octobre à la Glassbox (Paris), dans le cadre du programme Grande Forme 2019. Nous avons assuré la médiation des pièces de 14h à 22h, c'était sport mais très chouette ! Merci aux copains et curieux d'être passés !
    « Amorce » de Quentin Lannes et Cassandre Poirier-Simon, où l'installation au petit secrétaire recontextualise le spectateur dans l'œuvre ; il se retrouve dans la même position que le protagonniste dans la vidéo, assi à son bureau.
    La sculpture-fontaine de Lou Masduraud, dont les vapeurs auraient des vertus relaxantes !
    « Une matière du présent » v.2 par Pierre Frulloni et moi-même.
    « The BCC Channel » (ép. 5) par The Big Conversation Space (Clémence de Montgolfier + Niki Korth) et Alexander Rhobs, avec un tchat permettant de converser avec eux en direct depuis l'espace d'exposition ou depuis son ordinateur/téléphone personnel.
  • « Allô le Monde, est-ce que tout va bien ? » : Top 3 des publicités vues dans le métro et ailleurs dans Paris.
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    Célio, adepte du gilet jaune.
    Célébrons tous ensemble l'entreprise « durable », ahem (râclement de gorge). J'ai vraiment lu « j'aime ma bite » au premier coup d'œil. Et si ... ?
    Ou comment s'en battre les reins des déchets de plastiques et autres dus aux (sur)emballages alimentaires, non pas que j'incrimine les gens qui se commandent à manger sur ce type de plateforme (et le rythme parisien vous conditionne très bien à ne plus vraiment pouvoir vous en passer dans votre course contre la montre quotidienne, entre transports et travail), mais quand même, « Un monde à refaire », ça commence par là ! Le cynisme.
  • Vu à la librairie du Centre Culturel Suisse de Paris : de beaux livres, magnétiques.
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  • Remettre les mains à la pâte #3.
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    Ça y est, la nouvelle forme d'« Une matière du présent » est prête pour être exposée à la Glassbox le week-end prochain ! Il ne reste qu'à régler les questions de rythme et de poids des fichiers, mais a priori c'est fin prêt :)

    Descriptif de l'event à venir :
    Exposition pop-up.
    Dans le cadre du programme Grande Forme 2019, Le 149 investit la Glassbox le samedi 12 octobre 2019 pour une réactivation des œuvres de l'Édition 1 et une discussion avec Pierre Frulloni, Quentin Lannes, Marjorie Ober et Cassandre Poirier-Simon.
    Exposition de 14h à 22h, discussion avec les artistes à 18h et vernissage à partir de 19h.
    Glassbox : 4, rue Moret 75011 Paris.

  • J'ai mal à mon Strasbourg.eu
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    Sur le site de la ville, dans la rubrique "Actions et projets", on lit dans ce qui est encadré en rouge « Strasbourg, ville hospitalière : accueil digne des personnes migrantes vulnérables », « Le logement d’abord » ou encore « Personnes en grande précarité ».
    Dans la première des pages citées ci-dessus (celle avec le titre le plus racoleur), on trouve à la fin les ressources mises à disposition par la ville : un appel à projets d'initiatives citoyennes ! LOL. Plus sérieusement, les autres pages connexes renvoient à des contacts de centres d'accueil ou des associations, quand on sait que ces structures sont pleines à craquer et débordées.
    Et plus concrètement, ça donne ça, la politique de la ville de Strasbourg. Une demande d'expulsion de l'Hôtel de la rue, maison des peuples, où vivent actuellement plus de 150 personnes, dont plus d'une cinquantaine d'enfants mineurs, qui seraient toujours à la rue sans une aide extérieure à la ville (des gens, des assos, merci), ville qui par ailleurs, devrait plutôt avoir des comptes à rendre quant à sa prise en charge des personnes sans domicile fixe, puisque ce sont les SDF eux-mêmes qui tentent de se donner les moyens de ne plus être à la rue (d'où l'occupation du bâtiment Gruber), cf. association La Roue Tourne, association créées par des SDF et pour les SDF.
    Tout le monde est appelé à se mobiliser massivement le 5 novembre 2019 à 8h45 aux portes du Tribunal de Strasbourg Fonderie, afin d'exprimer l'insoutenabilité de cette situation et pour soutenir la personne appelée à comparaître en tant que responsable des lieux investis. Ce jour là, à défaut des autres que nous ne donnons pas, tâchons d'être disponibles et de nous souvenir de ce qui est important, réellement important.

    EDIT : On leur accorde un peu de répit cet hiver, le procès est reporté à la nouvelle année, RDV le 14 janvier 2020 !

    EDIT 2 : Report au 25 février 2020...
  • Nouveaux-nés.
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  • Vu à la BNU : Imaginaire des cartes et beaux dessins.
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    Du 18 mai au 20 octobre 2019 à la Bibliothèque Universitaire de Strasbourg.
    Une map de « Donjons et Dragons ».
    Le situationnisme et la dérive chez Guy Debord.
    Cartographie d'un No man's land.
    Un bel instrument de mesure pour finir, les cristaux du baromètre indique que le vent souffle à Strasbourg.
  • Remettre les mains à la pâte #2.
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    V2 du montage, un peu plus propre.
    Les soudures vont permettre d'éviter les faux contact auquel j'ai eu à faire, désormais le petit afficheur LCD s'allume et la Rasp Pi boote sur l'écran (proj, TV, etc.).
    Le texte s'affiche...
    ...et défile !
    J'ai également reçu l'écran 7 pouces, ça fonctionne !
    Et le site tourne sans trop d'encombres ! Journée de bonnes nouvelles :)
    Vue du montage avec l'afficheur LCD et l'écran 7 pouces, il ne manque plus que le mini clavier pour finaliser le support. Il s'agira d'assembler les éléments sur une planche en bois d'environ la taille d'un format A4 à A3. La fabrication de l'objet sera documentée, mais on se garde ce travail pour la fin, on a néanmoins commencé un Libreto pour le matériel à réunir !
    En attendant, il y a un peu de code à faire afin d'interfacer le petit afficheur de texte et l'écran avec les images. Ou du moins, il me faut réussir à faire dialoguer les deux languages qu'utilisent les deux types d'écrans. J'ai d'ors-et-déjà modifié le code du site pour que les textes s'affichent dans la console, et non plus sur la page du site. Ainsi, avec Selenium, j'ai pu récupérer les instructions de la console. Il me reste à faire lire ce contenu à l'afficheur, et à gérer les events (pause, retour arrière, etc.) ! Merci Python !
    EDIT: Le mini clavier est arrivé :)
  • Digital Gothic.
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    À voir à la Synagogue de Delme. Visuel : Morgan Fortems. Ça donne envie : http://www.cac-synagoguedelme.org/fr/exhibitions/167-digital-gothic
  • « Petite fille adorable, nettoie ! », (Sweet Baby Girl Clean Up 5 : le jeu pour apprendre à devenir une petite chérie maniaque).
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    En ce moment je joue à « Assassin's Creed : Odyssey ». Après avoir dévoré de nombreux volets de la saga (j'ai pu me retrouver dans la peau d'un pirate, d'un templier, d'un révolutionnaire, etc.) à toute époque (le temps des Croisades, la Révolution française, l'Égypte Antique, etc.) et enfin, je peux incarner une femme. On a le choix au début du jeu, Alexios ou Kassandra. Je suis une jeune mercenaire grecque très audacieuse, j'ai la force d'un lion et à mes côtés vole Ikaros, l'Aigle de Zeus, mon ami. J'ai le monde à mes pieds, il n'attend que moi, j'ai un bateau qui me fera parcourir toute l'Attique. J'ai prévu une escale à Paros, où j'ai passé une partie de mes vacances cet été !
    Et là c'est « Sweet Baby Girl Clean Up 5 », c'est tout autre chose.
    Me voici dans le rôle d'une petite fille dont les expressions abruties et agaçantes me font penser aux dessins de l'animé « Angela Anaconda ». Je me retrouve dans une maison où ça pue le manque de respect, on est à un niveau « C'est du Propre », l'émission de Danièle et Béatrice sur M6, dans l'idée.
    Et là on comprend bien que l'on gagne des points et/ou de l'argent en nettoyant, réparant les pièces et les surfaces. Le must, c'est que quand vous avez tout lustré nickel chrome, la pièce redevient, par une magie enchanteresse, une décharge quelques secondes à peine après que vous ayiez posé le balais.
    On relèvera le caractère extrêmement pédagogique des plans où l'on vous montre dans le détail comment bien venir à bout de la crasse (avec un produit super corrosif où y a pas besoin de frotter évidemment, mais là n'est pas la question). Super nice ce jeu !