Projets 2022 — 2015

  • Capture d'écran d'une cybercabane en ligne (ici l'image d'un paysage de jungle préalablement exploré textuellement via un lecteur d'écran).

    Collection de pages web expérimentales dans le cadre d'un projet de recherche personnel. Chaque page est pensée comme une cabane et laissée dans un état brut, sans sophistication. L'expérimentation, qui se veut avant tout graphique, formelle, exploite du contenu tantôt meta (approchant la démo, jouant des notions web et des éléments HTML que sont boutons, tables, listes, etc.), tantôt narratif, de l'ordre du récit, comme Strasbourg ‹—› Dakar ou HTML Adventures. Strasbourg, 2020.

    Les cybercabanes visent à valoriser le processus créatif, et font parfois l'objet d'un travail de collaboration. On trouvera les personnes créditées dans les pages correspondantes.

  • Page d'accueil de la v1 du site de Sonya

    Conception graphique du logotype de Sonya, un espace d'écoute dédié à la fiction audio. Sonya est par ailleurs un studio de création et de production sonore basé à Strasbourg.
    Conception graphique et développement du site vitrine de Sonya (v.1 de la plateforme web) en collaboration avec Audrey Meyer. Strasbourg, 2021.

    L'identité visuelle donne à voir le déploiement d'un univers graphique, à l'instar de la baseline qui promet « un monde de fiction audio ». Ainsi le logo présente un caractère évolutif et entropique, il s'anime et se transforme au gré des supports, des thématiques.
    Le signe, le son et la couleur sont préféré.e.s au visuel et suffisent à définir des ambiances, qui peuvent déjà être présenties sur le site vitrine, notamment en basculant entre les modes jour et nuit. De même les portraits sonores donnent à entendre plutôt qu'à voir l'équipe de Sonya.

    Fontes :

    Subjectivity et Objectivity par Alex Slobzheninov, SIL Open Font License, 2018.

    CMS :

    GRAV.

  • Vue de l'interface de la plateforme de Plage blanche

    Conception graphique et développement de Plage blanche, une plateforme web invitant à occuper l’espace-temps d’une minute avec le médium sonore. Il y est possible de publier, d'écouter ou de rechercher des contenus audio. Une proposition de Marine Froeliger, 2021.

    L’économie de moyen est, dans Plage blanche, un parti pris esthétique. La contrainte agit comme un moteur créatif et le design s’expose à une conscience.
    Ce type d’approche du design renouvelle les imaginaires.
    L’interface du site a été conçue pour valoriser la contribution, notamment par l’importance accordée au formulaire, qui occupe un tiers de l’écran et de manière quasi omniprésente. Elle alloue en revanche peu de place aux enrichissements graphiques, aucune à l’image.
    L’espace du site est dédié au son, au texte et à la couleur. La couleur, tout autant que le son, caractérise chaque pièce sonore publiée. Le blanc est la couleur par défaut d’une page web (quant on ne lui attribue pas de couleur, le fond sera blanc). Tout comme l’est le papier de la page à écrire, tant qu’il est vierge de signes. En ce sens, Plage blanche est aussi une invitation à la couleur : on y laisse la sienne, au même titre qu’on y dépose une empreinte sonore.
    Il y a aussi l’idée de passer du temps. Ça n’est pas forcément un problème de ne pas comprendre immédiatement le fonctionnement d’un site, ça dépend des enjeux. Plage blanche est un site qui se flâne.

    Licence de publication des créations sonores :

    Creative Commons CC BY-SA.

    Fonte :

    Happy Times in the IKOB, Lucas Le Bihan, SIL Open Font License, Version 1.1, 2018.

    CMS :

    GRAV.

  • Vue de la page Projets du site de Marion Caron en mode scan

    Conception graphique et développement du site web de la graphiste Marion Caron, 2021.

    Dans une volonté de valoriser son travail et son rapport à l'édition, le site donne à voir les livres conçus par Marion Caron sous la forme à la fois de photographies, afin de montrer leurs corps et leurs volumes, et de scans, pour en dévoiler l'intérieur et le soin accordé à la mise en page.

    Textes :

    Marion Caron.

    Images :

    Sauf mentions contraires, Marion Caron.

    Fontes :

    Ostia Antica Light (2018), Boogy Brut Light et Regular (2020) et Droulers Italic (2017) par Bureau Brut.

    CMS :

    GRAV.

  • Vue de l'écran de contrôle de la platerforme Périple 2021

    Conception graphique et développement d'une plateforme web sur mesure pour Périple 2021. Une performance jonglée itinérante de six mois à travers la France entre mars et août 2021, projet initié par le collectif Protocole. En collaboration avec Nicolas Chesnais pour le collectif Figures Libres, dans le cadre d'un appel d'offres, 2021. Les quatres premières captures sont les recherches initiales pensées pour le projet, le suite de l'iconographie présente la version finale retenue.

    Un écran de contrôle depuis lequel suivre le périple des jongleur.euse.s à distance, qui renseignent quotidiennement leur localisation GPS ainsi qu'une succession d'informations relatives à la météo, la vitesse et le mode de déplacement ou encore le nombre de massues de jonglage tombées. Ce tableau de bord live a été diffusé dans certains théâtres et lieux partenaires figurant sur le trajet du périple et choisis pour la représentation de spectacles à mi-parcours.
    Un journal permet également de lire les récits journaliers et d'accéder aux médias tels qu'images, vidéos ou enregistrements audio qui illustrent les rencontres avec le public. Chaque semaine est rythmée par une cérémonie de passation, où la transmission des massues de jonglage donne lieu au départ d'un nouveau binôme, à l'image du relais de la flamme olympique.

    En octobre 2021, une commande du Portugal a nécessité la traduction de l'ensemble du site pour pouvoir en faire une édition réduite dans le sud-ouest du pays : A grande errância. Trois semaines d'escapades jonglées entre Faro, Sagres, Beja, Sines et Lisbonne.

    Textes et images :

    Collectif Protocole.

    Backend :

    conçu avec Flask.

    Fontes :

    Fivo Sans Modern par Alex Slobzheninovet (SIL Open Font License 1.1, 2018) et Inria Serif par Black[Foundry] (SIL Open Font License, 1.1, 2019).

    Emojis météo :

    Projet OpenMoji, par les étudiants de l'école de design HfG Schwäbisch Gmünd et des contributeurs externes.

    Carte :

    Leaflet | Map data © OpenStreetMap contributors, CC-BY-SA.

  • Vue du menu du site web de Hackstub en mode exploration

    Conception graphique et développement du site web de Hackstub, un hackerspace strasbourgeois qui sensibilise le public local à la culture du Libre, Strasbourg, 2020.
    Il s’agit d’une représentation en vue de dessus du hackerspace, chaque page correspondant à une pièce. Ces pièces sont communicantes, à l’image du fonctionnement de l'association (un lieu de rencontres, de partage d’idées, de projets, de connaissance, etc.).

    Il est possible de naviguer sur le site de deux façons : en mode Accessible via le Menu ; en mode Exploration via la Map. L’utilisateur est alors libre de choisir le mode de navigation qu’il préfère ou vers lequel il s’oriente intuitivement. Le site permet à l’utilisateur de trouver l’information recherchée très rapidement (menu à ancres) comme de prendre le temps de flâner d’une pièce à une autre (déplacement au clic sur le nom d’une page/pièce voisine). Le registre de boîtes, de cellules, et le mode de déplacement retenus ont séduit pour leur affiliation à l'univers du jeu vidéo et pour la dimension ludique ainsi conférée à la navigation.

    Textes et images :

    Hackstub.

    Fontes :

    VG5000 par Justin Bihan (2018), Québec par Victor Gaultney, Annie Olsen et Pablo Ugerman (2016), et Dauphine par Alexandre Leray, Stéphanie Vilayphiou, Charles Mazé et Coline Sunier (2012).

  • Déclinaison de l'identité visuelle de Libre-échange sur bandeau pour réseaux sociaux

    Identité visuelle de l'exposition d'art contemporain Libre-échange, du 06 au 27 mars 2020 à Amiens. Réalisation de divers formats d'affiches A1, A2, A3, d'une page magazine A5, d'un flyer A6, d'un visuel pour réseaux sociaux et d'un panneau 4m20 par 2m. La composition varie selon les supports, invitant à y poser un regard neuf, et interpellant l'œil différemment selon les rebonds ou les collisions à suivre. L'ensemble des jeux graphiques se retrouve en vis-à-vis dans le grand format, de même que la graisse du trait reste constante au fil des affiches, s'épaississant ou s'amenuisant à mesure de la taille du support accueillant. En collaboration avec Nicolas Chesnais, Strasbourg, 2020.

    Libre-Échange est une exposition collective portée par Charlie Wellecam dans le cadre d'une recherche doctorale en art. Son titre subversif fait référence à un ouvrage du même nom de Pierre Bourdieu. À travers cette exposition, le commisaire a voulu visibiliser le travail d'étudiant·e·s et d'ancien·ne·s étudiant·e·s issu·e·s de diverses écoles d'arts.

    Visuels en fond des affiches :

    visuels des artistes invité·e·s.

    Photographies :

    Charlie Wellecam.

    Fonte :

    Lack par Adrien Midzic (Velvetyne Type Foundry), 2013.

  • Page de chapitre de la brochure Design acoustique, Véhicule et Mobilité

    Recherches graphiques et mise en page d'un document de présentation pour l'agence de design sonore SIsMo, développant ses prestations de sonification pour véhicule silencieux. Le travail sur les titrages et les schémas évoque à la fois l'horizontalité de la route et les variations du rythme (sonore). 53 pages, Strasbourg, 2019.

    Texte et images :

    Coralie Diatkine.

    Fonte :

    Breite Grotesk par Nicolas F. Pauly, 2015.

  • Vue de l'édition accompagnant l'exposition Super Image #5.

    Texte et dessins publiés dans l'édition accompagnant l'exposition Super Image #5, du 30 novembre 2019 au 02 février 2020. Conte informatique absurde en trois dimensions, autour des états de l'image. Le lecteur est invité à se projeter dans une (super) image mentale, dont il est le héros. Strasbourg, 2019.
    Format 21x29,7 cm. Encres Rose fluo et bleu, papier Munken Lynx 120 gr. Édition limitée à 80 tirages.

    Mise en page :

    Hugo Feist (Horstaxe).

    Impression en risographie :

    Les Trames Ordinaires.

  • Vue de l'écran LCD affichant le titre Une matière du présent.

    En l’occasion d’une réactivation de l’exposition Édition 1 du 149 à la Glassbox, initialement en ligne en octobre 2018, la pièce Une matière du présent a été repensée spécialement pour cet évènement pop-up, donnant lieu à une nouvelle collaboration avec Pierre Frulloni. L’idée étant, le temps d’un week-end, d’assurer une médiation approfondie des œuvres avec la présence des artistes, invité.e.s à rencontrer et échanger avec le public. Du 11 au 13 octobre 2019 à la Glassbox, Paris, dans le cadre du programme Grande Forme.

    La V2 d’UMDP prend donc la forme d’un objet préhensible conçu sur mesure pour les besoins spécifiques de l’œuvre, un micro ordinateur construit de toutes pièces avec l’équipement minimum, en recourant à de la récupération, en faisant soi-même, avec une approche amateure. Le but n’étant justement pas d’aborder le projet sous l’angle du design d’objet, mais plutôt de l’économie de moyens, avec une dimension pédagogique ; montrer la complexité matérielle et les ressources nécessaires pour faire tourner un site comme celui-ci. La manipulation de l’œuvre exige de la patience, d’en comprendre un tant soit peu le fonctionnement ; l’utilisateur doit ouvrir un terminal, s’essayer à la ligne de commande en suivant un protocole accessible sur la machine, lancer le site en local, etc. La technologie employée — simple, libre, nomade, universelle, qui marche a priori toujours et partout — entre en résonance avec le mode de travail de Pierre Frulloni, arpenteur dans ses voyages.

    L’interface du site a été déconstruite et une séparation des médias opérée, invitant le spectateur a s’arrêter plus souvent et plus longuement que dans le dispositif initial pour pouvoir compulser tous les documents. Il est ainsi plus sollicité, plus amené à interagir qu’avant. Son immersion est convoquée autrement que par l’immensité, on aurait pu imaginer par exemple une imposante vidéoprojection, mais il s’agissait plutôt de faire monter le public « à bord », l’assise dans l’espace, s’approchant de la « banquette arrière » d’un véhicule, le dispose à un moment intime, à deux ou trois au plus, livré à une expérience personnelle.
    Raspberry Pi 3B+, écran 7 pouces, écran LCD 16x2, mini-clavier, casque, câbles et fils connecteurs divers, résistance, breadbord, microvisserie, bois, chaise.

    Conception :

    Pierre Frulloni et Marjorie Ober

    Programmation :

    Marjorie Ober, avec l'aide de Nicolas Chesnais.

    Fabrication de l'objet :

    Marjorie Ober, avec l'aide de Bernard Ober.

  • Visuel recto de la carte de visite de Gringo's Taqueria

    Recherches pour l’identité visuelle de Gringo’s Taqueria, un restaurant proposant des spécialités mexicaines. Création d’un logotype, d’une carte de visite, d’un menu et d’une maquette de site web. Collaboration avec Nicolas Chesnais, 2019.

    Fonte :

    Avara par Raphaël Bastide (2019).

  • Visuel de l'affiche générique pour la Saison graphique 19

    Exposition personnelle à la Consigne SNCF du Havre dans le cadre de la Saison graphique, du 10 mai au 15 juin 2019. Installation, photographies, conception des supports de communication, écriture, travail de médiation auprès d'étudiants en MANAA 1 du lycée Saint-Vincent-de-Paul.

    Toutes les images de ce projet ont été produites avec des logiciels libres. Les cartes postales ont été réalisées par les étudiant.e.s en MANAA 1 du groupe Saint-Vincent.

    Sérigraphie (formats Decaux) :

    Lézard graphique.

    Risographie (cartes postales) :

    Nicolas Pelletier.

    Vitrophanies, bâche et stickers :

    PrintOclock.

    Montage :

    Nicolas Chesnais, Hélène Pitassi et Jérôme Grandguillot, avec l'aide d'ami.e.s havrais.es et d'étudiant.e.s du lycée St-Vincent.

  • Visuel original, décliné sur tote bag, carte de vœux et stylet

    Conception graphique de la communication interne de l'École Supérieure d'Art et de Design du Havre : gabarits pour affiches, cartons d'invitation, kakémonos. Création d'un visuel décliné sur tote bag, stylet, carte de vœux papier et animée. Collaboration avec Camille Trimardeau, 2018.

    En reprenant la charte graphique de l'établissement, l'identité globale suggère l'écoulement du temps ; par les barres de défilement du « scroll » dans les gabarits, par le calendrier qui s'étiole et le mouvement dans les goodies et la carte de vœux.

    Fontes :

    Open Sans par Ascender Fonts (2011), Interval par Alex Chavot (2012) et Sporting grotesque par Lucas Le Bihan (2016).

    Musique :

    Komiku, Mr Paillettes Theme, 2018.

  • Capture du site Une matière du présent présentant un travelling incluant textes, sons et images.

    Conception graphique et développement du site web Une matière du présent, avec l'aide de Nicolas Chesnais. En collaboration avec l’artiste Pierre Frulloni, dans le cadre de l’Édition 1 du 149*, avec le soutien du DICRéAM, 2018. Le projet tente de mettre en jeu la thèse en art de Pierre Frulloni, Des outils de résistance face à la ruine dans l’errance, par un système de navigation conçu par Marjorie Ober.

    *Le 149 est une structure qui diffuse et promouvoit des œuvres numériques en ligne, créées par des artistes et programmeurs invités à travailler ensemble. Elle a été fondée par Anna Hess et Sacha Beraud.
    Une matière du présent est une page web qui se présente comme un travelling dans lequel l’utilisateur est invité à se déplacer par le biais du scroll. Des documents audios, vidéos et textuels agrémentent la ballade comme des annexes glissées sous les doigts du visiteur. Pensé comme un livre ouvert, sans reliure, découpé en chapitres, le dispositif permet une lecture non linéaire des documents. Sous forme de feuilles volantes, cette exploration décousue propose une expérience narrative propre à chaque actualisation de la page : après chaque rafraîchissement du site surgissent des images nouvelles. Le visiteur passe par le même chemin mais ne voit pas les mêmes choses, l’histoire ne commence ni ne se termine jamais de la même manière.

    Conception :
    Pierre Frulloni et Marjorie Ober.
    Design graphique, développement :
    Marjorie Ober, avec l'aide de Nicolas Chesnais.
    Images, vidéos et sons :
    Charlotte Pargue (Norvège), Antoine Barrot (Maroc) et Pierre Frulloni (Norvège, Grèce, Maroc).
    Textes :

    Pierre Frulloni, avec des extraits du livre bilingue français-tifinagh Contre-champs de l'Atlas conçu avec Antoine Barrot, publié en 2016 par l'École Supérieure d'Art de Clermont Métropole.

    Fontes :

    Cormorant par Catharsis fonts (2015), Garcia par Anton Moglia (2015) et Tifinagh Revue par l'IRCAM (2008).

  • Sticker réalisé pour les RMLL 18 avec le slogan « Smart things make us dumb »

    Réalisation de la communication des RMLL* 18 : sites webs, affiches, flyer, dépliant, programme, bannières pour réseaux sociaux, bâches, gobelet, t-shirt, badge, sticker, signalétique. En collaboration avec Nicolas Chesnais, Strasbourg, 2018.

    *Une semaine où se rencontrent grands débutants et techniciens confirmés pour questionner, développer et promouvoir les outils numériques libres afin d’appréhender l’informatique et la culture sous un autre angle. Le libre, qu'il s'agisse de logiciels, de musique, de livres ou de licences, revendique une conception humaniste de la culture où chacun serait à même d'utiliser, d'étudier, de modifier ou de partager une ressource. Rencontres Mondiales du Logiciel Libre, Université de Strasbourg (Campus central), du 07 au 12 juillet 2018. Événement organisé par la Fédération alsace.netlib.re, porté par l'association Hackstub. Avec le soutien de la Ville et de l'Université de Strasbourg, la FSFE, le Shadok, la Médiathèque André Malraux et l'@ppli.

    L’identité visuelle explore l’idée de rendre visible ce qui habituellement ne l’est pas. Elle suit une logique expérimentale et pédagogique. Les informations sont traduites par différentes couches d’abstraction informatiques, du langage bas niveau jusqu’à l’interface graphique. Selon les supports, le public perçoit tantôt le texte « en clair », tantôt la « source » (code, programmation ou couche logicielle).

    Fontes :

    Open Sans par Ascender Fonts (2011) et Space Mono par Colophon Foundry (2016).

    Licence :
    EUPL 1.2.
  • Variation du visuel pour la carte de vœux de SIsMo

    Recherches pour l'identité visuelle de SIsMo (agence de Coralie Diatkine implantée à Strasbourg).
    Création d'une carte de vœux et proposition de logotypes modulaires qui exploitent les notions de courbes logarythmiques et de compression sonore. Collaboration avec Camille Trimardeau, 2018.

    Fontes :

    Work Sans par Wei Huang (2015) et Interval par Alex Chavot (2012).

  • Vue de dos de la couverture du livret pour le projet TR~S

    Conception d'une charte graphique et d'un livret pour le projet de signalisation audiovisuelleTR~S, à destination des trams et bus à haut niveau de service. Projet porté par la designer sonore Coralie Diatkine. En collaboration avec Camille Trimardeau, 2017.

    L'identité au tracé ouvert évoque dans ses variations (trait continu, discontinu, etc.) la multimodalité des transports et des territoires : de l'avion au bateau, du bateau au train, etc.

    Fontes :

    Moderat par Fabian Fohrer et Fabian Huber (2015).

  • Visuel de l'affiche pour l'événement Peindre n'est-ce pas teindre ?

    Série d'affiches tirées en sérigraphie pour le cycle de conférences, de workshops et d'expositions à l'ESADHaR* (Jérôme Saint-Loubert Bié, Solange te parle, Open Source Publishing, etc).

    *Exceptions : expositions Background, Sublime Eroding et Peindre n'est-ce pas teindre ?, Fête de la Musique 2014, concours de nouvelles Témoin — Witness (affiche lauréate, 2013. ESADHaR, Université du Havre, librairie La Galerne).

    Installation : accrochage de DNSEP (ESADHaR), juin 2016. Câbles, pinces, clous. Ballade d’affiches qui propose deux types de « voyages » ; une circulation dans l’espace et une circulation de l’œil (égarement du regard au sein de l’affiche). Le spectateur peut ainsi compulser les visuels à la fois dans une vue d’ensemble et dans une vue frontale, au gré de son déplacement.

  • Vue des pièces extraites de la série Cascades qui cohabitent dans l'exposition

    Exposition collective organisée par le Réseau RN13bis — art contemporain en Normandie, du 10 mai au 30 juin 2017, Galerie Duchamp (Yvetot).

    Pièces exposées : extraits de la série Cascades (cyanotype, impression jet d'encre sur canevas, sérigraphie quatre passes simulant une quadrichromie, gauffrage), juin 2016. Acquisition du cyanotype n°1 par l'artothèque de l'ESADHaR en l'occasion.

    Commissariat :
    Séverine Duhamel.
    Sélection des pièces :
    Mathieu Roquet.
  • Capture de la page principale du site présentant une cascade d'images

    Conception graphique et développement du site web d'Horstaxe (Ludovic Bail et Hugo Feist), Strasbourg, 2017.

    Le site tente de mettre en scène la démarche artistique du studio, où souvent le graphisme se voit révélé dans sa plus vraie nature : l'état éphémère, evanescent (affichage libre, expositions furtives). Les images tombent comme les feuilles d'un arbre, résonnant ainsi avec la brièveté de l'existence du support graphique, avant de se ranger dans les dossiers des projets correspondants.

    Fonte :

    Space Mono par Colophon Foundry (2016).

    Images, textes :
    Horstaxe.
  • Vue du site web Regarder par la fenêtre

    Conception graphique et développement du site web de Vanina Pinter, professeure à l'ESADHaR du Havre. En collaboration avec Camille Trimardeau et Kévin Tessier, 2017.

    L'interface a été pensée comme une vue de dessus du « bureau » de Vanina Pinter, que le visiteur peut déployer ou ranger. Ses textes, en arrière-plan, cohabitent avec son travail de recherche scindé en flux d'actualités (diffusion de travaux étudiants, partages de lectures, de visites d'exposition, etc.) au premier plan.

    Fontes :

    Scala par Martin Majoor (1991), Elitica (2014) et Criptoide (2003) par Jean-Jacques Tachdjian.

    Images, textes :
    Vanina Pinter.
  • Capture d'écran du site d'e-d-g-a-r qui a publié l'article

    Article écrit dans le cadre de Super Image #2 (exposition et vente d'affiches organisée par le studio Horstaxe) au CEAAC – Centre d'Art (Strasbourg), du 03 décembre 2016 au 19 février 2017. Texte publié sur le site d'E-D-G-A-R (Exposer le Design Graphique, Actes et recherche) en avril 2017.

    En s’appuyant sur l’analyse de Super Image, l’enjeu est d’observer, en certains points et au travers du prisme d’un regard, la place de l’image d’abord dans le design graphique, et, sous la forme d’une ouverture, celle qu’elle occupe dans l’espace public (en tant qu’image de design graphique).

  • Photographie des cartons d'invitation pour l'exposition Super Image #2

    Travail sur la communication de l'exposition de design graphique Super Image* #2 : carton d’invitation, page web, article, photographies. Projets pour le studio Horstaxe, Strasbourg, 2016. Article publié sur le site d'E-D-G-A-R (Exposer le Design Graphique, Actes et recherche) en mai 2017.

    *Exposition et vente d'affiches sérigraphiées (Lézard graphique) en édition limitée, avec Atelier Tout va bien, Helmo et Superscript2. Du 03 décembre 2016 au 19 février 2017 au CEAAC – Centre d'Art (Strasbourg).

    Fonte :

    Apercu par Colophon Foundry (2010).

  • Photographie de pièces extraites de la série Cascades

    Exposition des diplômé.e.s de l'ESADHaR (promotion 2016) qui réunit les campus de Rouen et du Havre, du 11 novembre au 03 décembre 2016, École Nationale Supérieure d'Architecture de Normandie (Darnétal).

    Pièces exposées : extraits de la série Cascades (sérigraphies sur plexiglas montées à la tige filtée, cyanotype, gravures laser sur divers matériaux), juin 2016. La scénographie, pensée pour que les œuvres entrent en résonance, a permi l'apparition multiple de mes pièces au milieu de celles d'autres artistes.

    Commissariat :
    Marie Cantos.
  • Photographie de l'installation en cours d'utilisation par une personne qui creuse le sable pour faire apparaître des strates d'images

    Installation interactive (prototype) qui exprime littéralement l'idée de creuser dans la toile, c'est un principe de navigation par les images. Un ordinateur connecté à Internet permet de saisir un mot dans un moteur de recherche (Google), celui-ci enregistre aléatoirement et automatiquement 15 images sous forme de strates superposées, par le biais d'un programme développé en Processing 3. Ce résultat est ensuite projeté sur un bac de sable, une Kinect capte les mouvements du spectateur et évalue la topographie. En manipulant les sédiments, on peut observer des analogies entre les images qui se créent par couches de profondeur.

    Collaboration avec Camille Trimardeau, ESADHaR, juin 2016. Table, bois, sable, vidéoprojecteur, Kinect, ordinateur, Internet. Projet publié dans Étapes: 234 (Écoles & diplômes) en novembre 2016.

    Programmation (Processing 3) :
    Jean-Noël Lafargue.
    Structure :
    Hélène Pitassi.
  • Photographie de l'ensemble des pièces de la série Cascades disposées au sol avant l'accrochage

    Projet expérimental mené en DNSEP. Processus créatif qui retrace le cycle d'une image (source), comme une collection des occurrences de cette image. Laboratoire de recherche organisé en 3 phases : documentation (immersion, informations) / expérimentations (techniques et plastiques) / installation (mise en espace et connections entre les pièces, ~curating). Ce projet affirme l’existence (purement) médiale de l’image, il pose la question de la multiplicité de ses apparitions, et de notre incapacité à (toutes) les anticiper, c’est une préoccupation majeure auprès des web designers par exemple, face aux possibilités du responsive.

    En dehors de la question du support, il y a encore la technique qui entre en jeu. La liquidité de l’image, cette cascade, captée dans sa réalité, saisie dans son environnement, semblait une évidence pour certaines transpositions : les techniques aqueuses comme la sérigraphie, la fluidité du numérique, etc. Ce contexte de « filature » m’a permis de « suivre » cette image dans sa traversée des médiums, et d’observer ses changements d’états du papier à l’écran, chacun des déplacements lui offrant une matérialité propre et un potentiel plastique différent. Cette exploration « verticale », qui fait entrer le regard dans l’image, (re)définit notre rapport à la reproductibilité technique (dixit Walter Benjamin) et à la création picturale, de l’impression à l’affichage. C’est un lâcher prise, décloisonnant du carcan de l’ordinateur qui peut parfois nous enfermer dans une certaine esthétique, un systématisme.

    L’installation, qui au départ devait être une sorte de mise à plat, un étalage assumé, laissant apparaître le relief par les objets eux-mêmes, sans hiérarchie, et rappelant les restitutions de fouilles archéologiques, est finalement devenue une installation vivante, établissant des rapprochements poétiques et/ou philosophiques, plutôt qu’un inventaire scientifique. Installation (accrochage de DNSEP), ESADHaR (Studio photo), juin 2016.

    Image :

    Cascade de l'Éventail, domaine du Hérisson, Jura (photographie personnelle).

  • Photographie d'une sérigraphie sur textile de l'image de la cascade de l'Éventail

    Expérimentations analogiques et numériques diverses menées entre mai et juin 2016, ESADHaR. Impressions multiples (de la sérigraphie à l'impression 3D), affichages sur différents types d'écrans (de la montre connectée au cinéma), projections sur matériaux, etc.

    Image :

    Cascade de l'Éventail, domaine du Hérisson, Jura (photographie personnelle).

  • Capture de la deuxième expérience de Vision dynamique plongeant l'utilisateurice dans un espace en trois dimensions et l'entourant d'une constellation d'images

    Programmes interactifs accompagnant la présentation du mémoire de DNSEP, Le Havre, 2016.

    Vision dynamique #1 : programme qui donne à voir des images par couches transparentes successives. L'interaction passe par l'utilisation de la souris (ou du pad). Retranscription du discours tenu dans la première partie du mémoire.

    Vision dynamique #2 : programme qui donne à voir des images en translation dans l'espace (sphère à 360°). L'interaction passe par l'utilisation du cliquer/glisser de la souris (ou du pad). Retranscription du discours tenu dans la deuxième partie du mémoire.

    Programmation (Processing 3) :
    Jean-Noël Lafargue.
    Images :
    Références tirées du mémoire.
  • Photographie du mémoire imprimé

    Après m'être délimité un champ d'actions dans le vaste domaine de l'image grâce au mémoire, j'ai souhaité construire mon projet de diplôme (DNSEP) autour d'une promesse : proposer des « expériences d'images ». Je conçois mes projets comme des outils qui traitent à chaque fois d'un mode de voyage/un accès à l'image différent. Fondamentalement, ce qui m'intéresse, c'est ce que les images convoquent quand elles sont composées ensemble, quand elles sont mitoyennes (≠ sens). Mon approche du design graphique est donc soucieuse du travail de montage (au sens où l'entendent Aby Warburg, G. Didi-Huberman, J. Rancière ou encore André Malraux dans son Musée imaginaire, 1947) et des questions que soulève l'iconographie.

    Ce mémoire qui a été un déclencheur, fonctionne comme un repère face à cette mer d’images qui nous submerge aujourd’hui et où le regard « slalome ». C’est une réflexion autour du rapport qui lie le spectateur à l’image, mais sous la métaphore du voyage et de l’Odyssée. La dimension « insulaire » de ce diplôme, qui appelle à la circulation, se retrouve dans la présentation de mon travail (accrochage sur trois salles, ESADHaR, juin 2016). Imprimé à l'ESADHaR, juin 2016. Format 125x180 mm, 374 pages.

    Suivi :
    Vanina Pinter et Bachir Soussi-Chiadmi.
    Reliure :
    Hélène Pitassi.
    Fontes :

    Inknut antiqua par Claus Eggers (2014) pour les titrages, Thesis serif par Lucas de Groot (1994) pour le corps de texte et Aguafina script par Sudtipos (2007) pour les notes.

  • Photographie du sommaire du catalogue accompagnant l'exposition Science Friction

    Catalogue accompagnant l'exposition Science Friction de Frédéric Tacer à la Galerie 65 de l'ESADHaR, dans le cadre de la Saison graphique 15. Collaboration avec Camille Trimardeau et Anouk Berthelot.

    Le travail de composition vise à établir des parallèles entre les visuels de couvertures créés par Frédéric Tacer et les articles qui les lui ont inspiré. La notion d’anticipation apparaît à travers diverses astuces de mise en page comme la semi-transparence du papier qui évoque différentes temporalités (passé, présent, futur) et qui induit également l’idée de « couches », en référence au mode d’impression (la sérigraphie) retenu pour les couvertures, ou encore le logo d’USG traversant le livre de long en large. L’ouvrage a été intégralement imprimé en noir et blanc, à l’exception de surimpressions violettes sommaires (et du fil de reliure) qui reprennent la teinte utilisée par Frédéric Tacer dans son affiche générique pour la Saison graphique. La couverture est une macule originale généreusement mise de côté par Yann Owens, celle-ci est ornée d’une gravure laser représentant le logo de la Saison graphique qui file à toute vitesse, rappel de la traversée interne qu’il effectue. Quatre autres macules, toutes différentes, sont glissées entre les cahiers du livre, rendant chaque exemplaire unique. Imprimées à l'ESADHaR en 6 exemplaires, mai 2015. Format 210x297 mm, 224 pages. Édition diffusée au Palais de Tokyo pour l'exposition Vision, Recherche en art et en design, proposé par l'ANdÉA — Association Nationale des Écoles Supérieures d'Art, du 13 au 18 avril 2016 et publication d'un article sur le site d'E-D-G-A-R en mai 2015.

    Visuels :
    Frédéric Tacer.
    Macules originales, sérigraphie :
    Yann Owens.
    Reliure (chaînette et dos à la Suisse) :
    Hélène Pitassi.
    Fontes :

    Neutraface par Christan Schwarz (2002) et Fugue par Radim Peško (2010) pour les titrages, Minion par Robert Slimbach (1990) pour les textes.

  • Vue de l'installation en fonctionnement et dont la couleur des écrand change au passage d'une personne

    Installation interactive qui matérialise de façon poétique le routeur Tor. Ce projet retranscrit visuellement le fonctionnement du routeur, celui-ci empêche de suivre le chemin emprunté par une connexion pour permettre d'effacer progressivement l'identité de l'utilisateur.

    L’installation comporte une suite d’ordinateurs reprenant les différentes phases de transmission de données qu’exécute Tor. Le tracking effectué sur chacun des ordinateurs permet de suivre la trace du spectateur. Cette trace se perd au fur et à mesure de sa progression linéaire, se faisant étapes par étapes — d’un moniteur à l’autre — rappelant ainsi la structure de Tor L’itinéraire parcouru par le spectateur est exprimé par le biais d’un changement d’état, où la couleur affichée à l’écran change (selon le procédé de la synthèse additive) dès lors qu’il arrive physiquement à hauteur de la machine. Collaboration avec Camille Trimardeau, 2015. Dans le cadre du workshop Surveillance(s) proposé par Bachir Soussi-Chiadmi et Raphaël Bastide à l'ESADHaR du Havre.

    Programmation (Processing 3) :
    Bruno Affagard.