• Remettre les mains à la pâte #2.
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    V2 du montage, un peu plus propre.
    Les soudures vont permettre d'éviter les faux contact auquel j'ai eu à faire, désormais le petit afficheur LCD s'allume et la Rasp Pi boote sur l'écran (proj, TV, etc.).
    Le texte s'affiche...
    ...et défile !
    J'ai également reçu l'écran 7 pouces, ça fonctionne !
    Et le site tourne sans trop d'encombres ! Journée de bonnes nouvelles :)
    Vue du montage avec l'afficheur LCD et l'écran 7 pouces, il ne manque plus que le mini clavier pour finaliser le support. Il s'agira d'assembler les éléments sur une planche en bois d'environ la taille d'un format A4 à A3. La fabrication de l'objet sera documentée, mais on se garde ce travail pour la fin, on a néanmoins commencé un Libreto pour le matériel à réunir !
    En attendant, il y a un peu de code à faire afin d'interfacer le petit afficheur de texte et l'écran avec les images. Ou du moins, il me faut réussir à faire dialoguer les deux languages qu'utilisent les deux types d'écrans. J'ai d'ors-et-déjà modifié le code du site pour que les textes s'affichent dans la console, et non plus sur la page du site. Ainsi, avec Selenium, j'ai pu récupérer les instructions de la console. Il me reste à faire lire ce contenu à l'afficheur, et à gérer les events (pause, retour arrière, etc.) ! Merci Python !
    EDIT: Le mini clavier est arrivé :)
  • Digital Gothic.
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    À voir à la Synagogue de Delme. Visuel : Morgan Fortems. Ça donne envie : http://www.cac-synagoguedelme.org/fr/exhibitions/167-digital-gothic
  • « Petite fille adorable, nettoie ! », (Sweet Baby Girl Clean Up 5 : le jeu pour apprendre à devenir une petite chérie maniaque).
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    En ce moment je joue à « Assassin's Creed : Odyssey ». Après avoir dévoré de nombreux volets de la saga (j'ai pu me retrouver dans la peau d'un pirate, d'un templier, d'un révolutionnaire, etc.) à toute époque (le temps des Croisades, la Révolution française, l'Égypte Antique, etc.) et enfin, je peux incarner une femme. On a le choix au début du jeu, Alexios ou Kassandra. Je suis une jeune mercenaire grecque très audacieuse, j'ai la force d'un lion et à mes côtés vole Ikaros, l'Aigle de Zeus, mon ami. J'ai le monde à mes pieds, il n'attend que moi, j'ai un bateau qui me fera parcourir toute l'Attique. J'ai prévu une escale à Paros, où j'ai passé une partie de mes vacances cet été !
    Et là c'est « Sweet Baby Girl Clean Up 5 », c'est tout autre chose.
    Me voici dans le rôle d'une petite fille dont les expressions abruties et agaçantes me font penser aux dessins de l'animé « Angela Anaconda ». Je me retrouve dans une maison où ça pue le manque de respect, on est à un niveau « C'est du Propre », l'émission de Danièle et Béatrice sur M6, dans l'idée.
    Et là on comprend bien que l'on gagne des points et/ou de l'argent en nettoyant, réparant les pièces et les surfaces. Le must, c'est que quand vous avez tout lustré nickel chrome, la pièce redevient, par une magie enchanteresse, une décharge quelques secondes à peine après que vous ayiez posé le balais.
    On relèvera le caractère extrêmement pédagogique des plans où l'on vous montre dans le détail comment bien venir à bout de la crasse (avec un produit super corrosif où y a pas besoin de frotter évidemment, mais là n'est pas la question). Super nice ce jeu !
  • Remettre les mains à la pâte.
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    Avec Pierre Frulloni, on est entrain de penser une nouvelle forme pour notre projet « Une matière du présent » ! On pourra voir le résultat de cette re-collaboration le weekend du 11 au 13 octobre à la Glassbox à Paris ! Les premiers essais sont concluants, le site tourne en local sur la Rasp Pi et l'afficheur LCD marche :) Ça faisait longtemps que je n'avais pas remis les mains dans le cambouis. L'exitation d'un nouveau projet.
  • Les offres plus qu'alléchantes du Pôle Emploi, (images de la même qualité).
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  • [Cybercabanes]
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    Le Libreto de l'atelier « Cyber-Cabanes », très chouette outil soit dit en passant (gestion de plusieurs pads, mode lecture et écriture, style géré en css, etc.).

    J'ai animé un atelier « Cybercabanes » avec Ada à la Maison des Potes (150, avenue de Colmar) à Strasbourg ce dimanche après-midi. Dans le cadre du LaDIY Fest #2, organisé par le collectif Deuxième Jet, nous avons accueillis quatre participantes pour bricoler une page web ensemble. Il s'agissait essentiellement d'une initiation au HTML et au CSS (les langages descriptifs de bases, qui gèrent la structure et le style de la page), avec une ouverture sur la mise en ligne et la gestion de contenus denses avec les CMS.

    Comme cette manifestation se veut ultra-inclusive, notamment à l'égard des personnes transgenres et du public féminin, nous avons choisi d'introduire cet atelier en insistant sur le caractère personnel et intime que peut prendre la cabane, ici métaphore de la page web. Historiquement, il y a une culture féminine du journal intime, une idée de la « Chambre à Soi » (terme emprunté à Virginia Woolf qui titre ainsi l'un de ses romans phares), comme si ces espaces étaient nécessaires à l'épanouissement personnel dans une société trop dure et sourde aux problèmes des femmes. Existant souvent au travers de l'écriture, cet espace prend une autre dimension dès lors qu'il est mis en ligne, on choisit alors de rendre cette intimité accessible, publique, mais notre voix n'est jamais couverte par celle d'un autre, elle reste audible, on ne se tait pas. J'ai trouvé cette conception de la page web très intéressante. Et l'image de la cabane très pertinente également, « une cabane est souvent composée au moins d'un sol, de murs et d'un toit » ; le header, body et footer du site web, on peut relier sa cabane à internet, c'est-à-dire ouvrir son jardin à d'autres, etc.

    De cet abri me vient l'envie, à moi aussi, de faire des cabanes, de construire une petite collection de pages, comme des refuges, avec un sujet propre, une expérimentation graphique, une image, un son. J'avais déjà dans l'idée de créer une série de pages web libres, indépendantes, qui mettent en scène et attire l'attention sur un contenu en particulier, différent à chaque fois. Je dois lire « Nos Cabanes » de Marielle Macé (Éditions Verdier, 2019) m'a-t-on dit. Je vais le faire. C'est une claque il paraît. Tout ça m'évoque aussi un Mona Chollet, une couverture, voir la première image ci-dessus. Il faut que je le relise. Cabanes japonaises, art de vivre sa proximité avec la Nature, moments d'évasion, retraite spirituelle et méditation, réappropriation de l'espace public, le mauvais genre du casanier, mais aussi le casanier voyageur, le prix du logement, le mythe de la Fée du Logis, et j'en passe. Ce livre est richissimes de concepts et de questions.

  • ♪ Maman est en haut, qui fait du gâteau ♪
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    Vu dans un gîte en Bretagne. Au-delà de la ruse qui consiste à faire croire que ce mot s'adressait aux enfants de la maison (qui ont tous quitté le foyer depuis), et non aux hôtes, il y a encore la paraphe de "Maman", juste après avoir insité sur le fait qu'une seule et même main récure les chiottes et fait la bouffe ici, y avait vraiment besoin de l'écrire ? D'enfoncer le clou ? Commentaire sur le commentaire : j'avais un doute sur la signification d'« hôte » (est-ce celui qui reçoit ou celui qui est invité ?), la voici : « En langage général, hôte(s) est un terme polysémique désignant la ou les personnes qui reçoivent ou qui accueillent des invités, aussi bien que la ou les personnes qui sont reçues en tant qu’invités. En revanche, hôtesse(s) ne désigne que la ou les personnes qui reçoivent » (source : Wikipédia). Maintenant c'est très clair pour moi.
  • Les côtes de granit rose, (Perros-Guirec, Ploumanac'h, Trégastel, les sept îles et autres).
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    Underwater.
    Erika.
    Le Menhir de Saint-Uzec (tagué par les Chrétiens) dans les Côtes d'Armor à Pleumeur-Bodou. Je me suis découvert une passion pour les mégalithes.
    Le granit rose.
    Question d'équilibre.
    La Chouette.
    Le Cochon d'Inde.
    La Tortue endormie.
    La Pince de Homard.
    Le Coquillage (et sa perle).
    Underwater 2.
    Les éclats de granit ramassés sur la plage.
  • Grèce 2019.
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    Dans ma valise au retour (en dehors de l'apparition miraculeuse du papillon) : huiles d'olives extra vierges de Crète, sel rose, poivre au citron, thé d'Olympie, épices à Tsatziki, Gyros, salades et pommes de terre, Ouzos, de quoi faire un café héllénique, et quelques échantillons de marbre de Paros (de petites pierres), dont la pureté (le marbre est d'un blanc immaculé) est célèbre ; les carrières de Paros auraient fourni la matière première employée dans la taille de la Vénus de Milo et de la Victoire de Samothrace, entre autres.
    La clim, quartier Omonia.
    Des orangers en pleine ville, quartier Kolonaki.
    Exarchia, le quartier anarchiste d'Athènes. On m'a reporté qu'en 2008, lors des émeutes en réaction à la crise — la culture du soulèvement étant profondément ancrée dans ce quartier — les jeunes, majoritairement, investissaient les rues, et on pouvait surprendre un vieillard bazardant un pot de fleur sur un agent de police passant par là !
    Les produits de la mer : poissons, crustacés, grillades et autres fritures.
    Vu sur un pan de mur de l'Acropolis Museum.
    L'Acropole.
    Le "petit" Amphithéâtre.
    Le poids de la dette porté par les grecs ? À propos de la situation actuelle de la Grèce et de sa relation à l'UE, tout le monde ne tombe pas d'accord. Un commerçant, à qui j'ai demandé son avis sur la question, m'a exprimé son profond désaccord sur la culpabilisation des autres états européens (l'Allemagne en particulier), « It's bullshit ! » qu'il m'a dit. « C'est de notre faute, et celle de personne d'autre » (sous-entendu les politiciens et le peuple). En fin de séjour, j'ai également discuté avec un chauffeur de taxi. De la crise, du couple "Merkozy" (Angela Merkel et Nicolas Sarkozy pour les Grecs), du travail, de la politique. Il était beaucoup plus incisif sur la posture de l'Europe vis-à-vis des Grecs, et condamne certaines actions passées. Il semblait néanmoins plutôt optimiste quant au futur, même si sa retraite à 67 ans n'arrivera sans doute jamais, a-t-il reconnu. J'ai eu une voisine grecque lors de mes études à Angoulême entre 2010 et 2012, Katerina, qui me racontait, en dehors de l'Emprise de l'Allemagne sur son pays (Siemens aurait un temps possédé les services de transports en commun, les allemands aurait vendu un sous-marin défaillant aux grecs, la dette de la Seconde Guerre Mondiale on en parle ?, etc), l'hypocrisie du monde du travail ; par exemple gagner plus en restant chez soi plutôt qu'en travaillant, ou travailler illégalement. Interprété par certains ingrats comme de la fainéantise et/ou une tendance innée à la corruption, qui rigole aujourd'hui quand on voit que le travail ne paie plus, que les rémunérations deviennent dérisoires face au coût de la vie ? Les gens s'appauvrissent et c'est un fait, et refuser de travailler à perte n'a rien à voir avec de la mauvaise volonté. C'est de la dignité. Voyez aujourd'hui comme le milieu associatif pallie à toutes les absences de l'État, et dans quelle joie se trouvent les auto-entrepreneurs, naissants à tout va, comme autant de nouveaux pauvres de ce système.
    Le Parthénon.
    La restauration sous le cagnard, chaque rainure poncée à la main, bloc par bloc.
    La ville s'étend aux pieds de l'Acropole par le quartier de Plaka où les nombreux escaliers ont été recouverts de tables par les restaurants et brasseries. Des pierres vieilles de 2500 ans côtoient les nouvelles bâtisses. Au loin, le mont Lycabette, point culminant, qui domine la cité.
    Les oliviers.
    Les éléments de ruines semblent scrupuleusement inventoriés.
    Ça passe.
    Les mezzes grecs.
    Les deux-roues bariolés.
    Les devantures de cafés, bariolées elles aussi, dans le quartier de Psiri, au nord de la place Monastiraki.
    Les pâtisseries, douceurs et boissons chaudes de Nancy, place Iroon, très prisées pour les pauses sucrées. Composition du goûter ici : jus d'orange pressé, Kadaifs, café crème et profiteroles au chocolat.
    Amarrage sur l'île de Paros, dans les Cyclades.
    Une île de pêcheurs, très habiles dans la fabrication des filets.
    Carte postale.
    Upside down.
    Imitation de dalles au sol, peintes.
    Des emballages individuels pour des curdents ; le plastique c'est fantastique.
    Radio murale, hors d'usage.
    Wood bike.
    C'est ballot.
    Le drame des ferries, qui effectuent d'incessants va-et-vient pour que nous puissions atteindre ces îles paradisiaques.
    Camaïeu de bleus, la mer Égée.
    Raviolis à la viande et au yoghurt.
    Les Souvlakis.
    Carte postale #2
    Le cap Sounion.
    Le temple de Poséidon. On aperçoit le temple depuis le restaurant à vue pas très loin, on paye 8€ pour avoir sa photo avec le temple en fond. Un peu cher l'entrée pour ce qu'on y voit, c'est surtout le prix du selfie. Et aussi, il faut le dire, celui de l'entretien, mis à rude épreuve par le tourisme qui piétine continuellement le site.
    Système D.
    Athènes, territoire des chats.
  • Les Crocodiles en perles de rocaille.
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    Mon nouveau hobby !
    Joli accident.
  • Back to LH.
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    There you are ! Chasse aux couchers de soleil. Toi que je n'ai pas eu la chance d'avoir pour la Saison Graphique !
    Une ligne blanche sur l'horizon.
    Exhibit!, exposition sur les cultures numériques au Tetris, jusqu'au 8 septembre 2019. Ci-dessus : « Bits and Pieces » par Nils Völker, 2016
    « Musical Windmills » par Niklas Roy, 2019. Œuvre collaborative, où chaque girouette est associée à une boîte à musique, et où la mélodie évolue au gré du vent.
  • ConcubiTaMère, bon retour de vacances Mme Ober !
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    Tout ça est très douteux. Conception archaïque au possible non ?! Et à mon sens, pas très représentatif de la manière dont vive les gens aujourd'hui, les jeunes générations ou les personnes qui refont leur vie par exemple. Comme si le couple impliquait l'idée que l'un entretienne financièrement l'autre, inévitablement.
  • « Si tu ne peux atteindre la Vallée des Papillons, elle viendra à toi », ou quelque chose comme ça.
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    Je vous présente le spécimen d'« Écaille chinée » ou Callimorphe (Euplagia quadripunctaria) qui s'est introduit dans ma valise lors de mon séjour en Grèce qui s'est achevé ce dimanche 21 juillet. Impatiente de déliver les souvenirs que j'avais ramené de ce voyage, j'avais ouvert mes bagages dès mon arrivée. Ce n'est que le soir au coucher que j'ai aperçu ce papillon posé sur un miroir — la fenêtre de ma chambre était encore grande ouverte, mais il ne s'était pas échappé. Il a dû apprécier la présence de ses confrères de papier, ma colocataire s'adonnant beaucoup à la pratique de l'origami, et notamment au pliage de papillons. Sans doute a-t-il du sentir aussi le parfum des mots du « Phalènes » de G. Didi-Hubermann qui trône sur ma bibliothèque.

    Je me suis souvenue alors avoir lu une description de ce lépidoptère dans le guide du Routard portant sur la Grèce et l'Attique, dans lequel on insistait sur le caractère rouge et vif de ses ailes du dessous, perceptible à son envol uniquement. Nous avons séjourné 2 jours sur l'île de Paros, troisième Cyclade de par sa taille, sur laquelle se trouve la vallée des Papillons, un site connu pour la présence de Callimorphe, friands de la sève sécrétée par les arbres environnants. Comme ils semblaient ne pouvoir être vus que la nuit, et que le site ferme le soir venu, nous avions abandonné l'idée de s'y rendre, d'autant plus qu'il fallait marcher 10km vers le sud de Parikia (chef lieu de l'île) pour l'atteindre.

    Ce papillon m'a néanmoins suivie, il est a supposé qu'une chenille s'est égarée dans mes affaires et qu'elle a évolué pendant le trajet, jusqu'à devenir ce magnifique adulte. Description du site Wikipédia : « L'imago présente une forme triangulaire au repos, ses ailes antérieures cachant les postérieures. Les ailes antérieures sont noires, zébrées de bandes blanches obliques. Au repos, elles recouvrent les ailes postérieures d'une vive couleur orange à rouge, avec des taches noires irrégulières, difficiles à percevoir en vol ». C'était tout à fait ça. Charmant petit animal plein de secrets.

  • Coming soon! (Work in Progress)
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  • Vu à la HEAR : Exposition des Diplômés 2019.
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    Gaëlle Malenfant.
    Hélène Lechermeier.
    « Ruines » de Joachim Galerne et Samuel Bas.
    Evan Renaudie.
    Nicolas Guine.
    Joachim Galerne et Philippine Marquier.
    Lisa Blumen.
    Joachim Galerne et Philippine Marquier.
    Samuel Bas.
    XIA Wenshu, ici « Paysages fragiles », 2018 — 2019.
    Caroline Sorin, « Deux-cent-quarante-et-une images sauvées », 2018 — 2019.
    Caroline Sorin, « Deux-cent-quarante-et-une images triées », 2018 — 2019.
    Magali Lebon, « WINNERS », 2018 — 2019.
    Magali Lebon, « Lexique des pratiques numériques », 2018 — 2019.
    Emmanuel Michaud, « J'ai sacrifié à An-Héri-Ertitsa : Chapitre III », 2019.